France




Après les nuages

Retour des scotcheuses!


C’est un film collectif tourné en pellicule, fabriqué avec et par les opposantes au projet Cigéo, à Bure et alentours, en Meuse et Haute-Marne. Dans notre film, plusieurs univers s’entrechoquent, se croisent, se regardent, se mêlent ou s’évitent. Il y a des gens sous terre, d’autres en surface ou dans les arbres. On a imaginé ce qui se passerait dans un monde contaminé -peut-être – par le nucléaire où certaines personnes contrôlent, d’autres survivent, attendent, s’amusent et résistent. Un film d’anticipation ? Peut-être. Mais aussi un film d’archives où certains lieux apparaissant à l’image n’existent déjà plus. C’est un film qui s’est fait en parallèle de la lutte, à ses côtés, à son contact, dans la lenteur de la fabrication collective, quatre années durant.

Actua 1 + La cicatrice intérieure

«Vite, Zanzibar», Mosset et autres #5


La Cicatrice intérieure, tourné entre 1970 aux quatre coins du monde, est le premier film de Philippe Garrel où apparaît Nico, la chanteuse du Velvet Underground.

Deux fois

«Vite, Zanzibar», Mosset et autres #4


Selon Adrian Martin, on peut voir dans ce film une nouvelle version d’Alice au pays des merveilles dans lequel une femme connaît une métamorphose perpétuelle, au cours de laquelle elle devient enfant. Elle entre dans ce rituel auto-érotique qui s’auto-pérpétue, non par des drogues hallucinogènes et autres accesoires dionysiens mais par les ponts de la narration, de la performance, du théâtre: les masques et les mouvements de l’artifice.

Wheel of Ashes

«Vite, Zanzibar», Mosset et autres #3


Errer ou rêver, quelle différence? Car enfin, Paris est cette ville des ténèbres dont les intervalles sont pleins d’ombres où l’on se cogne aux âmes mortes sans se rendre compte. Il en tirera ce premier enseignement: le marcheur, le drogué, le mystique le fou ne sont que les états avancés d’une même révélation.

Détruisez-vous + Vite

«Vite, Zanzibar», Mosset et autres #2


Il faut couper tous les ponts, renverser le saisissement identificatif en un saisissement agressif, qui doit faire de chaque film un point d’interrogation dont la pensée du spectateur sera la seule réponse, ou l’absence de réponse. EN SOMME, CELA SIGNIFIE SIMPLEMENT LA GUERRE.

L’âge d’or + Lisa & Quentin (concert)

La tierce des paumés de Jean-Baptiste Alazard


Titou va avoir quarante ans. Il vit perché dans une bergerie sous les falaises des Corbières à mi-chemin entre la terre et le ciel, entre les cultures viticoles intensives et les parcs éoliens, sans eau courante ni électricité. Avec Soledad, qui habite dans une caravane un peu plus loin, ils fabriquent leur vin, composent leur musique

La Buissonnière

La tierce des paumés de Jean-Baptiste Alazard


Un pilote et un copilote errent sur des routes perdues en quête d’absolu.

Secteur 545

Cycle Pierre Creton


Bien voilà, je voulais juste vous poser une question, à la fois simple et un peu compliquée. Qu’est ce qu’il y a comme différence pour vous entre l’homme et l’animal ?

Maniquerville

Cycle Pierre Creton


Deux femmes, les vieilles âmes qui peuplent Maniquerville, un centre de gérontologie situé dans le Pays de Caux et entre les deux Marcel Proust. Un dispositif minimal pour un voyage À la recherche du temps perdu.

La vie après la mort + L’heure du berger

Cycle Pierre Creton


J’avais littéralement organisé ma rencontre avec Jean Lambert. Dès que j’ai connu cet homme, je me mettais à redouter sa mort, n’avait-il pas tenté de m’en prévenir : « Choisir un ami si vieux ». En son absence, l’idée de sa disparition me revenait ; déjà vivant il me manquait. La nuit nous écoutions des javas jusqu’à ce que la peur se dissipe. Nous avons en tout cas bien ri devant la caméra toute seule, bêtement en train de nous filmer. Peut-être que la solitude était la chose que nous avions à partager, risiblement.

Le Bel Été

Cycle Pierre Creton


Poursuivre le désir de communauté, encore et toujours, comme une voie vers l’amitié. Les rencontres, ici, sont d’abord celles de Pierre avec l’association « Des lits solidaires » qui accueillent des réfugié.e.s. Le cinéaste partage sa maison avec deux jeunes, Mohamed et Amed. Un scénario se dessine. Puis, il y a la venue de figures d’altérité qui peuplent la maison. Les vies s’entremêlent, le réel s’éprouve à chaque instant. Vacance, fête, travail, repos, repas, lecture, baignade, au fond qu’importe. Dans le cinéma de Creton, le temps n’est pas atomisé mais se présente comme une courbe au long cours ponctuée de toutes sortes de situations.

Va, Toto!

Cycle Pierre Creton


« Nous avons une tendre vie » adresse Madeleine à Toto, le marcassin qu’elle protège d’un massacre dans la forêt. Cette phrase, à elle seule, pourrait exprimer le coeur des films de Pierre Creton dont le tentative, sans cesse renouvelée, serait de rapprocher le cinéma de la vie. C’est à dire d’envisager le cinéma comme possibilité de s’approcher des autres – amis et animaux – de les écouter, de les aimer.

Hotel New York + Nadja à Paris

Ouverture avec Jackie Raynal


Jackie Raynal est d’abord monteuse ou plutôt « ouvrière spécialisée » comme elle aime le rappeler. Au début des années 60, à la faveur d’une rencontre avec Barbet Schroeder, elle se voit confier le montage de certains films d’Eric Rohmer, notamment son court-métrage Nadja à Paris (1964). Extrait de cette balade à Paris d’une étudiante américaine: « Je n’ai aucun but précis. Je m’assoie comme ça. Je n’attends personne, j’ai simplement envie d’être là. » En 1974, Jackie s’installe à New York et partage quelques années plus tard son expérience d’exil dans Hotel New York (1984). Extrait: « Laissons le destin jouer son rôle. »

Sous le ciel lumineux de son pays natal

Spoutnik les pieds dans l'eau : plein air aux bains des paquis


Trois filles invisibles comme des esprits, planent sur leur ville dont le ciel lumineux nimbe les souvenirs ; elles rôdent et parlent. Par les histoires que tracent les arroseuses de ruines qui semblent verser des larmes, les machines qui grignotent les décombres des splendeurs en lambeaux, la poussière rétive au balayage, les enfants qui font des bombes dans la mer qui rassure et nettoie, contre ces blocs carcéraux d’un avenir déjà présent et destructif, leur parole monte à l’assaut du temps et de l’Histoire.

Brûle la mer

Spoutnik les pieds dans l'eau: plein air aux bains des paquis


Brûle la mer, les frontières, les lois, les papiers… Qu’est-ce que rompre avec sa vie passée, quitter son pays, sa famille où prévalent encore vaille que vaille des liens très forts de solidarité, d’entraide et un attachement ancestral à la terre, pour rejoindre le monde mythifié et dominé par les rapports capitalistes. Qu’est-ce que : Vivre sa vie ?

Bangkok Nites de Katsuya Tomita

Cycle - Katsuya Tomita, dans les marges


Le premier plan de Bangkok Nites de Katsuya Tomita, co-écrit avec Toranosuke Aizawa, est une de ces merveilles qu’offre parfois le cinéma : tout un film à-venir, les quasiment trois heures de désordre amoureux et de rage silencieuse, d’affects à fleur de peau et de mépris souverains que la mise en scène va savamment diffuser, déplier, étirer, sont là, condensées en quelques minutes seulement. Des minutes en suspension, pures, encore opaques, mystérieuses, encore vierges.

Let us persevere in what we have resolved before we forget – Color Blind – Atlantis de Ben Russell

4 films de Ben Russell


Peut-être évoquons simplement ces moment de grâce: un mineur dans Good Luck qui à 300 mètres sous terre, dans la nuit totale, joue « Heart of Gold » de Neil Young sur son accordéon. Ou alors, expression à chaque fois d’une extase ou d’un désir de transcendance, ces chants de trois communautés insulaires qui jalonnent Let Us Persevere In What We Have Resolved Before We Forget, Color Blind et Atlantis et font vibrer davantage le mot que donne Ben Russell à ses films: ethnographie psychédélique.

Good Luck de Ben Russell

4 films de Ben Russel


Peut-être évoquons simplement ces moment de grâce: un mineur dans Good Luck qui à 300 mètres sous terre, dans la nuit totale, joue « Heart of Gold » de Neil Young sur son accordéon. Ou alors, expression à chaque fois d’une extase ou d’un désir de transcendance, ces chants de trois communautés insulaires qui jalonnent Let Us Persevere In What We Have Resolved Before We Forget, Color Blind et Atlantis et font vibrer davantage le mot que donne Ben Russell à ses films: ethnographie psychédélique.

Braquer Poitiers de Claude Schmitz

Sortie
Cycle La révolte des médiocres


Présentation:
Wilfrid: Propriétaire excentrique d’un car wash.
Thomas et Francis: Pieds nickelés désireux de braquer le premier.
Hélène et Lucie: Jeunes filles du Sud venues rejoindre les deux derniers.

Le moindre geste de Fernand Deligny

Cycle - la révolte des médiocres


Yves «l’idiot» est un prophète qui s’ignore, un mystique sans Dieu ni maître – jamais aussi grand que quand il insulte les pierres.

Deux roues, trois luttes: courts métrages du Grec


D’un ouvrier à mobylette aux coursiers Omar et Marwen, en passant par une manifestation de jeunes travailleurs de Vélib’, c’est le récit en trois temps d’une population périurbaine de Paris dont on omet volontiers le véhicule de sa précarité.

Festival Black Movie – samedi 18


CHEMIN DE CROIX – DOCUMENTAIRE SURREALISTE – PARABOLE INDIENNE – DOCUMENTAIRE DANTESQUE – PORTRAIT D’UN CULTURISTE – PETIT BLACK MOVIE POUR ADULTES

Ne croyez surtout pas que je hurle de Frank Beauvais

Sortie


Les films, bien-sûr: exutoire, échappée, surface de réparation. Pellicule analgésique, dérivative, expiatoire, réconciliatrice. Les films pansements, répits, hospices, cliniques, maison de tolérance, de charité, de retraite ; Les films thaumaturges, oasis, sémaphores. Les films reflets, constats, claques, électrochocs, courroie de transmission, étançons, armures, courses contre la montre, la folie, l’oubli.

Carte blanche à Camille Dumond et Delphine Jeanneret


Cette soirée de projections présente des films qui offrent une réflexion sur la représentation du travail et son univers contemporain. Le lieu – architectural, professionnel, émotionnel – agit comme échappatoire et possibilité du fantastique, où les rapports humains évoluent ou bien se désagrègent.

Se préparer pour être en retard & My Sweet Pepper Land

Les Journées des Films Kurdes de Genève


Les journées des Films Kurdes de Genève a le plaisir de vous donner rendez-vous pour sa première édition qui se tiendra du 13-14 Décembre 2019 au cinéma Spoutnik. À cette occasion seront diffusés quatre films kurdes, courts et longs métrages documentaires en présence des réalisateurs et réalisatrices. La diversité des films projetés fera écho aux représentations personnelles et collectives que les cinéastes construisent du Kurdistan.

Le Scaphandre et le papillon

Son et Cinéma


Le 8 décembre 1995, un accident vasculaire brutal a plongé Jean-Dominique Bauby, journaliste et père de deux enfants, dans un coma profond. Quand il en sort, toutes ses fonctions motrices sont détériorées. Atteint de ce que la médecine appelle le locked-in syndrome, il ne peut plus bouger, parler ni même respirer sans assistance. Dans ce corps inerte, seul un oeil bouge. Cet oeil, devient son lien avec le monde, avec les autres, avec la vie.

Quatre courts métrages très sonores

Son et Cinéma
Films choisis par Philippe Ciompi


En collaboration avec Philippe Ciompi, sound designer suisse et mixeur de cinéma installé à Londres, nous proposons une série de films à l’univers sonore singulier! L’occasion de voir ou revoir certains films avec une attention portée au travail sonore qui reste trop souvent au second plan de notre mémoire. Une explorations en cinq séances dont une soirée de diffusion de pièces expérimentales d’artistes de la région. Cette semaine dédiée au son au cinéma sera couronnée par la venue du compositeur et artiste sonore canadien Robin Minard qui nous présentera deux pièces radiophoniques spatialisées issues de ses voyages et fields recordings.

Deux films de Alain Della Negra et Kaori Kinoshita

Univers Parallèles


Une poupée grandeur nature, un avatar, une intelligence artificielle peuvent-ils véritablement vous aimer ? Ce film présente des histoires d’amour non-réciproques entre humain et non-humain, autant de tentatives d’appartenir au monde et de dessiner l’avenir des hommes au Japon…

Tlamess

Geneva International Film Festival
Première suisse
Compétition internationale de longs métrages


Ala Eddine Slim réalise, monte et produit lui-même ses films depuis douze ans : des films sans dialogues. Dans Tlamess (« jeter un sort », en arabe), on y parle avec les yeux. L’être humain, celui qui vit, celui qui fuit, se montre dans tous ses états, fort et faible. Un film atmosphérique qui symbolise un cinéma tunisien en pleine mutation. Vivant, mouvant, un film sur la transfiguration, “fruit de fatigue et de beaucoup d’amour”, nous dit le réalisateur.

Je voulais prendre des nouvelles d’Athènes

Les Rencontres Satellites au Spoutnik


Que faire face à la situation économique et politique désastreuse de la Grèce? Quelles possibilités s’offrent à nous pour comprendre, résister et changer ce monde de terreur dans lequel nous sommes? Depuis 10 ans, Daphné Hérétakis confronte ces questions à sa pratique du cinéma. Les gestes et les moyens qu’elle mobilise sont simples et concrets : parcourir avec tendresse les rues d’Athènes, caméra à l’épaule et approcher les autres: Que changeriez-vous dans votre vie ? Qu’est ce que vous attendez avec joie ? Vous êtes amoureux ?

Capital retour

Les Rencontres Satellites au Spoutnik
COMMENT FAIRE UN FILM SANS ORGANES?


C’est par cet auto-récit, clamé comme la mise en garde d’une sphinge, que démarre le film. Mais Capital retour, portrait d’une jeune transgenre, puise sa force par-delà toute notion identitaire ou sage approche académique. Ici, il n’y a ni objet ni sujet d’étude, mais plutôt le portrait d’un corps, un corps et ses rencontres avec d’autres corps. Nous suivons Cornélia dans Strasbourg et ses environs, dans sa chambre, dans la forêt, dans ses contacts fulgurants avec le réel.

Profaner les dispositifs

Les Rencontres Satellites au Spoutnik


Jeune monteur et réalisateur, récemment diplômé de la Fémis, Léo Richard ouvre nos rencontres avec ses trois premiers films très prometteurs. Dans Le passant intégral, un figurant masqué est interviewé: il déplore la destruction de son métier par le développement inéluctable des foules de synthèse. Le voleur de Lisbonne montre l’appartement d’un jeune homme investi par une brigade de police lisboète, tissant, sur de banales archives intimes, la trame d’un polar existentiel. Enfin, dans Les idées s’améliorent, les employés d’une start-up “du clic” tentent d’identifier les émotions exprimées par des visages, mais l’un d’entre eux fait buger la machine par son incompétence.

So Pretty

Festival Les Créatives


New York, 2018. Jessie Jeffrey Dunn Rovinelli adapte le scénario d’un drame romantique de l’allemand Ronald M. Schernikau. Le protagoniste ne s’appelle plus Tonio, mais Tonia. Les couples homosexuelles sont à présent des membres d’une petite communauté transgenre en dehors de la division binaire des êtres humains.
Un film métathéâtral sur l’amour au XXIe siècle.

Océan

Festival Les Créatives
Série documentaire


Autoportrait intime d’une personne connue jusque-là sous le nom d’artiste d’Océanerosemarie, humoriste et véritable icône lesbienne depuis son premier spectacle en 2009, La Lesbienne invisible.
En mai 2018, Océan décide de s’affirmer tel qu’il est : un homme trans.

Sans frapper

Festival Les Créatives


Ada a dix-neuf ans. Elle accepte d’aller dîner chez un garçon qu’elle connaît. Tout va très vite, elle ne se défend pas. C’est en 2013, à la fin d’une projection de son premier film qu’Alexe Poukine la rencontre : une femme de son âge qui lui relate une histoire advenue neuf ans auparavant, dont elle ne sait que faire. Habitée désormais par ce récit et ses implications, la cinéaste se confronte à la discrépance entre ses a priori sur le viol et le constat que nombre de ses proches ont subi une expérience similaire. Il s’agit dès lors de trouver une forme pouvant incarner et faire émerger la parole, ainsi que questionner et investiguer la nature humaine dans ses sombres recoins, de part et d’autre. Le récit d’Ada se mélange à ceux d’autres, tous différents et pourtant semblables.

Nos Défaites

Sortie


Jean-Gabriel Périot a proposé aux élèves d’un lycée parisien de participer à une expérience autour du cinéma militant de Mai 68. Ces élèves constitueront l’équipe technique du film et ils en seront aussi les acteurs, des corps performatifs à travers lesquels on articulera la question du politique d’aujourd’hui. Ils rejoueront des scènes mythiques de films de Tanner, du Groupe Medvedkine ou de Godard. Mais dans la voix de ces jeunes, les consignes de Mai 68 résonnent avec un certain décalage par rapport au monde contemporain, constatant qu’en matière de formulation politique, il y a toujours plus de doutes que de certitudes.

Plein air

1000 Écologies
entrée libre
soirée proposée par Bénédicte le Pimpec et Isaline Vuille


Une équipe d’ouvriers construit une serre géante sur la péninsule d’El Ejido au sud-est de l’Andalousie. Le tissage de la structure pharaonique et artisanale ouvre un huis-clos brûlant et venteux, contemplatif et musical. Les gestes, les rythmes métamorphosent les travailleurs en danseurs, en acrobates, en funambules. Du film exsude un réalisme magique. Les protagonistes de la construction – ouvriers, matériaux, terrain, conditions atmosphériques – flirtent avec la danse, la science-fiction, le western, le land art.

Mille Soleils

Dakar, Paris, Nice, Ouagadougou...


En 1972, Djibril Diop Mambety tourne Touki Bouki. Mory et Anta s’aiment. Les deux jeunes amants partagent le même rêve, quitter Dakar pour Paris. Au moment fatidique, Anta embarque. Mory, lui, reste seul sur les quais, incapable de s’arracher à sa terre.
Quarante ans plus tard, Mille Soleils enquête sur l’héritage personnel et universel que représente Touki Bouki. Que s’est-il passé depuis? Magaye Niang, le héros du film, n’a jamais quitté Dakar. Et aujourd’hui, le vieux cowboy se demande où est passée Anta, son amour de jeunesse.

On va tout péter

Sortie


Un mix de blues et de rock and roll: voilà le secret d’une révolte réussie. Quand je suis arrivé au plein cœur de la France dans l’usine d’équipement automobile GM&S menacée de fermeture, j’ai senti qu’un concert exceptionnel allait s’y donner.

Industrial Soundtrack for The Urban Decay

Spoutnik en plein air - 30 ans de L'Usine
présenté par le Zoo


Ce film raconte l’histoire de la musique industrielle voguant dans les années septante sur l’effritement des villes industrielles d’Europe à la florissante scène avant-gardiste Américaine. Dans un context d’agitation politique et sociale, entre déclin d’un monde industriel et naissance d’un mouvement révolutionnaire, le film suit plusieurs personnalités qui ont forgés un style musical unique, porté entre autres par Throbbing Gristle et Cabaret Voltaire.

Rafiki

Geneva Pride 2019
En collaboration avec le festival Everybody’s Perfect


À Nairobi, Kena et Ziki mènent des vies de lycéennes bien différentes mais essaient, chacune à leur façon, de poursuivre leurs rêves. Elles se rencontrent lors de la campagne électorale au cours de laquelle s’affrontent leur père respectif. Dans une société kenyane conservatrice, les deux jeunes femmes vont être contraintes de choisir entre amour et sécurité.

Dire à Lamine

en collaboration avec Outrage Collectif et collectif Cases Rebelles


« Dire à Lamine » est un film documentaire long-métrage réalisé par le collectif Cases Rebelles, en association avec le collectif Vies Volées (collectif de familles de victimes de crimes policiers). Le tournage a débuté en 2016, quelques semaines avant la 9e commémoration de la mort de Lamine Dieng, étouffé par des policiers le 17 juin 2007 à Paris.