Se préparer pour être en retard & My Sweet Pepper Land


sam. 14 déc. 2019   19H
Réalisation
Özkan Küçük
Hiner Saleem
Pays
Allemagne
France
Kurdistan
Turquie
Année
2013
2018
Langue
ST français
VO kurde
Format
Fichier Numérique
Cycle

Les Journées des Films Kurdes de Genève

Les journées des Films Kurdes de Genève a le plaisir de vous donner rendez-vous pour sa première édition qui se tiendra du 13-14 Décembre 2019 au cinéma Spoutnik. À cette occasion seront diffusés quatre films kurdes, courts et longs métrages documentaires en présence des réalisateurs et réalisatrices. La diversité des films projetés fera écho aux représentations personnelles et collectives que les cinéastes construisent du Kurdistan.

Le journées des films Kurdes, sont organisées par l’association Centre démocratique Kurde de Genève et par le comité TEV-ÇAND Suisse.

Se préparer pour être en retard (Hazirîyek bo Derengmayînê)
Aram Dildar, Turquie, 2018, 14′

Tout ce que veut Selim, c’est une vie stable. Selim gagne sa vie en tant que chauffeur de taxi. Mais sa voiture est vieille et en mauvaise état. Il a du mal à trouver des clients.
Selim vit avec son père. Il découvre un jour que les personnes qui vivent avec des personnes malades ou âgées et qui en prennent soin recevront une indemnité, ce qui lui permettra d’acheter une voiture à un prix abordable. Mais son père n’est pas malade.

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My Sweet Pepper Land
Hiner Saleem, Kurdistan, France, Allemagne, 2013, 94′

Au carrefour de l’Iran, l’Irak et la Turquie, dans un village perdu, lieu de tous les trafics, Baran, officier de police fraîchement débarquée, va tenter de faire respecter la loi. Cet ancien combattant de l’indépendance kurde doit désormais lutter contre Aziz Aga, chef tribal mafieux qui règne en maître sur la région.
Govend, jeune femme aussi belle qu’insoumise, obtient l’accord de son père, malgré la réticence brutale et le machisme paternaliste de ses nombreux frères, pour devenir l’institutrice dans le même village. Mais sa venue au village suscite bientôt la méfiance car son aspect et son comportement trop progressistes sont jugés incompatibles avec les traditions locales.

Hiner Saleem est un réalisateur franco – kurde né à Aqrah (Akre) dans le Kurdistan irakien. Contraint de quitter l’Irak à l’âge de 17 ans, il se réfugie en Italie où il achève ses études et entre à l’Université. Il s’installe ensuite en France où il vit actuellement. De retour sur sa terre natale pendant la première Guerre du Golfe, il filme les conditions de vie des Kurdes irakiens. Cette vidéo inachevée sera projetée en 1992 au Festival du Film de Venise.
Hiner Saleem a été décoré du titre de Chevalier des Arts et Lettres par le Ministre de la Culture français en 2005. Ses mémoires intitulées My Father’s Rifle ont été traduites dans plus de 20 langues.

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