Événements




Fannie’s Film + Killing Time de Fronza Woods

Spout nomade - chapitre 11


« Fronza Woods n’a réalisé que deux courts métrages. Le premier, Killing Time, ballade amère et insolente, montre le désarroi nonchalant d’une femme, seule dans sa chambre, cherchant une tenue convenable pour se suicider. Sous un ton joueur plutôt qu’enjoué (le sifflotement faussement gai), le film finit par hypnotiser, l’humour agissant moins comme garde-fou que comme corollaire du désespoir. Le second court, Fannie’s Film, tout aussi beau, enregistre la parole d’une femme de ménage dans une salle de gym. En parallèle à des figures hiératiques qui vont et viennent sur des machines de sport, elle est filmée seule en train de nettoyer la salle vidée de ses fantômes. Le film renverse les paradigmes, plongeant le visible dans un espace nu et donnant corps à une voix inaudible – une voix d’autant plus bouleversante qu’elle dit sa joie de l’existence qu’elle a vécue. »

Handsworth Songs de Black Audio Film Collective

Spout nomade - chapitre no 10


Réalisé en 1986 par John Akomfrah et le Black Audio Film Collective, Handsworth Songs constitue une des interventions filmiques les plus cruciales sur le terrain ouvert par les débats en Grande-Bretagne autour de l’identité, de l’expérience et des représentations noires, dont des auteurs tels que Stuart Hall ou Paul Gilroy contribuèrent, tout au long des années 80, à poser les coordonnées.

Garlic is as Good as Ten Mothers de Les Blank

Spout nomade - histoire numéro neuf


Le réalisateur recommande que, lors de la projection du film, un four grille-pain contenant plusieurs têtes d’ail soit allumé au fond de la salle, à l’insu du public, avec pour résultat qu’à peu près à la moitié de la projection, la salle entière sera remplie d’une odeur d’ail.

Lettre à la prison de Marc Scialom

Spout nomade - chapitre 8


« Lettre à la prison a été tourné de manière quasi clandestine pendant quatre semaines de part et d’autre de la Méditerranée partageant Marseille et Tunis, avec quelques amis, et une caméra 16mm prêtée par Chris Marker, qui n’enregistrait pas le son. Le film réalisé par Marc Scialom relève, puisque le CNC avait alors refuser de le financer, de cette éthique contrebandière pour laquelle l’échange esthétique de quelques signes prélevés de manière documentaire sur le réel contre les bribes à fortes valeur hallucinatoire d’une fiction rêveuse et déambulatoire équivaut à une forme obstinée de résistance politique face au régime représentatif dominant le champ cinématographique

Musical holdouts de John Cohen

Spout nomade - partie 7


Mon dernier film, Musical Holdouts, est un hommage à ceux qui ont résisté aux forces des médias dans leur musique et leur vie. Il traite d’un échantillon de ces groupes américains qui ont maintenu leur identité individuelle dans une ère de culture de masse.  La question n’est plus de savoir si ces groupes survivront ; ce film ne fait que célébrer le fait de leur existence.

Un sac de puces de Věra Chytilová

Spoutnik-nomade-sous le ciel à La Fonte


« Des jeunes filles âgées de quinze à dix-huit ans vivent dans l’internat d’une usine de textile. Un conflit éclate entre elles mais aussi avec les éducatrices et la direction. À l’image de la rébellion des jeunes pensionnaires, Věra Chytilová se rebelle par les moyens du cinéma, adoptant un style libre, direct et original. Un avant-goût de la Nouvelle Vague tchèque. »

Zéro de conduite de Jean Vigo

repas, discussion et film en plein air!


MERCREDI 22.09 PIZZA dès 18h00 Discussion 19h00 Projection, 20h30 Au Terrain (plein de roulottes): 12, chemin de la Verseuse, 1219 Aïre Face à l’extension du pass sanitaire, il reste à imaginer des déviations: LA GRÈVE ! avec des artistes avec des non-artistes avec des anti-artistes avec des non-anti-artistes avec des anti-non-artistes avec les antiques antiquaires … Continued

L’ordre de Jean Daniel Pollet

discussion et film en plein-air, au silure!


« Nous avons seulement besoin d’amour. Amour en tant que personne qui a eu une infortune. Et non comme s’il était un phénomène, une sorte différente d’homme. Parce que nous aussi nous sommes des hommes qui avons les mêmes rêves. Nous ne voulons pas être classé dans quelqu’autre monde séparé, différent. »

Le silence autour de Christine M. de Marleen Gorris

On réouvre!


Les premières minutes du Silence autour de Christine M. (1982) de Marleen Gorris laissent présager un téléfilm des plus basiques, de ceux qu’on peut voir à toute heure et sur toute chaîne encore aujourd’hui.
La fin, à l’image de sa réception lors de sa sortie, déchaîne les passions. Éclats de rire et crises de colère se font face.
Le propos du film est des plus limpides: trois femmes étrangères l’une de l’autre assassinent un homme dans une boutique de vêtements.

Zamedi Zapatiste


13h30 SIXIEME PARTIE, UNE MONTAGNE EN HAUTE MER, Anonyme, France, 2020, 30’ Voguant le long d’un cours d’eau, ce ciné-tract lit le communiqué zapatiste annonçant le « Voyage pour la vie ». Prolongeant la poésie du texte, les images cherchent dans des replis de feuillages les sensations propices à une certitude, celle de vouloir en … Continued

Gaze. S : performance de Marianne Chargois et Romy Alizée

Corps, Travail, Droits, Représentations # 2


Prenant pour point de départ le concept de Gaze, désignant les représentations du monde depuis des perspectives de vision spécifique, Romy et Marianne déploient un manifeste porn et radical autour de la définition d’un « Sex worker Gaze ». Au cours de ce cheminement réflexif, autobiographique et performatif, elles s’attardent sur les zones floues qui délimitent soumission aux injonctions et ré-appropriations des normes dominantes depuis leurs expériences de travailleuses du sexe.

Leur Algérie de Lina Soualem + Mes voix de Sonia Franco

et un repas entre les films


Le désir de mettre ces deux films côte à côte tient à ce que tous les deux prennent en charge l’histoire des conditions de vie des algérien.e.s en France. Une histoire si volontairement délaissée par la France qu’elle semble pouvoir se raconter que par la voie des affects. Jouant de leur position de “petite fille”, Anissa et Lina osent les accrocs et la tendresse.

Mes voix de Sonia Franco + Leur Algéries de Lina Soualem

Et un repas entre les films!


Dès lors, le désir de mettre ces deux films côte à côte tient à ce que tous les deux prennent en charge l’histoire des conditions de vie des algérien.e.s en France. Une histoire si volontairement délaissée par la France qu’elle semble pouvoir se raconter que par la voie des affects. Jouant de leur position de “petite fille”, Anissa et Lina osent les accrocs et la tendresse.

Les murs de Dheisheh

Rencontre avec Clémence Lehec


Rencontre avec Clémence Lehec pour le double vernissage du film Les murs de Dheisheh (première diffusion suisse) et du livre Sur les murs de Palestine, qui l’accompagne.

Après les nuages

Retour des scotcheuses!


C’est un film collectif tourné en pellicule, fabriqué avec et par les opposantes au projet Cigéo, à Bure et alentours, en Meuse et Haute-Marne. Dans notre film, plusieurs univers s’entrechoquent, se croisent, se regardent, se mêlent ou s’évitent. Il y a des gens sous terre, d’autres en surface ou dans les arbres. On a imaginé ce qui se passerait dans un monde contaminé -peut-être – par le nucléaire où certaines personnes contrôlent, d’autres survivent, attendent, s’amusent et résistent. Un film d’anticipation ? Peut-être. Mais aussi un film d’archives où certains lieux apparaissant à l’image n’existent déjà plus. C’est un film qui s’est fait en parallèle de la lutte, à ses côtés, à son contact, dans la lenteur de la fabrication collective, quatre années durant.

Port of Memory

Palestine: Filmer C’est Exister


Les Rencontres cinématographiques Palestine: Filmer C’est Exister (PFC’E) vous proposent de découvrir PORT OF MEMORY de Kamal Aljafari, réalisateur palestinien qui a choisi de se confronter à la volonté d’effacement des Palestinien.ne.s et d’explorer les manières de reconstruire la mémoire palestinienne.

Hide and Seek

Festival EVERYBODY'S PERFECT


ANNONCE

Suite à un début d’incendie au Zoo, aucune entité de l’Usine n’est autorisée à ouvrir ce soir. Nous devons donc malheureusement annuler la venue du Festival Everybody’s Perfect.
Nulle personne n’a été blessée dans cet incident.
Pensées à nos ami.e.x.s du Zoo et aux autres associations qui ont connu de gros dégâts matériels.
Merci pour votre compréhension.

Ask Any Buddy

Festival EVERYBODY'S PERFECT


ANNONCE

Suite à un début d’incendie au Zoo, aucune entité de l’Usine n’est autorisée à ouvrir ce soir. Nous devons donc malheureusement annuler la venue du Festival Everybody’s Perfect.
Nulle personne n’a été blessée dans cet incident.
Pensées à nos ami.e.x.s du Zoo et aux autres associations qui ont connu de gros dégâts matériels.
Merci pour votre compréhension.

The Roof

Soirée de soutien à PFC'E


19h30 Ouverture de la caisse et buffet palestinien (salades et mezzés)
20h30 Projection et discussion par skype avec le réalisateur Kamal Aljafari

« En Palestine, le documentaire est nécessaire : si on ne capture pas une situation, elle disparaît peu à peu. Je dois évidemment accomplir cette fonction. Ça fait partie de moi. Mais une partie de moi souhaite toujours passer outre la réalité, faire un pas de côté par rapport à elle pour créer quelque chose de plus artistique ».

Dance First Think Later. Rencontre entre danse et arts visuels

Festival


Exposition pluridiscipinaire au Commun, Bâtiment d’art contemporain Evénements en collaboration avec la Bâtie – Festival de Genève, l’ADC – Association pour la danse contemporaine, le MAMCO, le Musée d’art et d’histoire, le Cinéma Spoutnik, la Fête de la danse Genève

Hotel New York + Nadja à Paris

Ouverture avec Jackie Raynal


Jackie Raynal est d’abord monteuse ou plutôt « ouvrière spécialisée » comme elle aime le rappeler. Au début des années 60, à la faveur d’une rencontre avec Barbet Schroeder, elle se voit confier le montage de certains films d’Eric Rohmer, notamment son court-métrage Nadja à Paris (1964). Extrait de cette balade à Paris d’une étudiante américaine: « Je n’ai aucun but précis. Je m’assoie comme ça. Je n’attends personne, j’ai simplement envie d’être là. » En 1974, Jackie s’installe à New York et partage quelques années plus tard son expérience d’exil dans Hotel New York (1984). Extrait: « Laissons le destin jouer son rôle. »

Beyrouth plusieurs fois

𝗣𝗿𝗼𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗳𝗼𝗻𝗱𝘀 𝗲𝗻 𝘀𝗼𝗹𝗶𝗱𝗮𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗕𝗲𝘆𝗿𝗼𝘂𝘁𝗵


À la lumière de cette situation, nous avons sélectionné plusieurs films de Beyrouth et sur Beyrouth qui seront projetés dans différentes villes du monde. Les dons collectés lors de ces projections seront placés là où ils sont le plus nécessaires pour soutenir directement des personnes et subvenir à leurs besoins immédiats. Tous les bénéfices seront répartis entre des organisations qui offrent une aide aux travailleurs migrants, aux réfugiés, aux transgenres et aux LGBTQ, ainsi que les petites initiatives offrant un soutien de base – nourriture et moyens de reconstruction – ainsi qu’un fonds de solidarité pour les arts.

Vincent Moon – Hyperculte – Tom & Nathan

Festival des possibles, soirée en collaboration avec Bongo Joe


Hey,
on vient passer quelques morceaux dans un jardin
écouter hyperculte
poser un écran et voir s’y déposer les récits et les images et les sons de Vincent Moon
c’est le début d’un cycle au Spoutnik consacré aux rapports entre les musiques traditionnelles et le cinéma
et c’est la dernière soirée de l’été à la villa baron…
Tom & Nathan

Spend it all & Always for Pleasure

Spoutnik les pieds dans l'eau: plein-air à Porteous


Jazz et poésie urbaine, danses spontanées, cantines bricolées à même le bitume, costumes de plumes et perles se déclinent à l’écran et forment ainsi un ensemble de pratiques trans-communautaire guidées par une jouissance commune, une dépense subversive.

Sous le ciel lumineux de son pays natal

Spoutnik les pieds dans l'eau : plein air aux bains des paquis


Trois filles invisibles comme des esprits, planent sur leur ville dont le ciel lumineux nimbe les souvenirs ; elles rôdent et parlent. Par les histoires que tracent les arroseuses de ruines qui semblent verser des larmes, les machines qui grignotent les décombres des splendeurs en lambeaux, la poussière rétive au balayage, les enfants qui font des bombes dans la mer qui rassure et nettoie, contre ces blocs carcéraux d’un avenir déjà présent et destructif, leur parole monte à l’assaut du temps et de l’Histoire.

Brûle la mer

Spoutnik les pieds dans l'eau: plein air aux bains des paquis


Brûle la mer, les frontières, les lois, les papiers… Qu’est-ce que rompre avec sa vie passée, quitter son pays, sa famille où prévalent encore vaille que vaille des liens très forts de solidarité, d’entraide et un attachement ancestral à la terre, pour rejoindre le monde mythifié et dominé par les rapports capitalistes. Qu’est-ce que : Vivre sa vie ?

Projections de court métrages – Pride against racism


Parmi les performances, discussions, ateliers, dj-sets organisés du 2 au 4 juillet par la Pride Against Racism, une projection de 4 films se tiendra au Spoutnik et prolongera l’élan de la manifestation anti-raciste (3/7 -18h30).

No Apologies

En soutien à la lutte anti-raciste


Des hommes noirs, menacés par la police et stigmatisés par la population, se rassemblent dans un lieu autogéré au cœur de la ville. Ils témoignent de leur quotidien et revendiquent leurs identités, sans avoir à s’excuser de ce qu’ils sont.

Norie de Yuki Kawamura


Le réalisateur construit, avec extrême délicatesse, un film sur la complexité des rapports de famille, sur la transmission, sur l’amour. Une traversée poétique à travers les esprits qui continuent à vivre dans la mémoire des autres.

Deux films de Sayaka Mizuno


“Ses oreilles sont loins, elle n’entend pas”. “Et si tu ne rentres pas, tu vas te faire avoir par les thons”.

Le plagiat est nécessaire: programme de courts-métrages

Cycle - la révolte des médiocres


Des films qui observent et participent aux différents conflits asymétriques de notre époque. Pas forcément des films en lutte, mais des films qui « prennent acte », tentent de réfléchir à ces nouveaux usages, et à l’actualité du plagiat, du détournement et du vol comme pratique politique nécessaire dans le domaine de l’image.

Let us persevere in what we have resolved before we forget – Color Blind – Atlantis de Ben Russell

4 films de Ben Russell


Peut-être évoquons simplement ces moment de grâce: un mineur dans Good Luck qui à 300 mètres sous terre, dans la nuit totale, joue « Heart of Gold » de Neil Young sur son accordéon. Ou alors, expression à chaque fois d’une extase ou d’un désir de transcendance, ces chants de trois communautés insulaires qui jalonnent Let Us Persevere In What We Have Resolved Before We Forget, Color Blind et Atlantis et font vibrer davantage le mot que donne Ben Russell à ses films: ethnographie psychédélique.

Good Luck de Ben Russell

4 films de Ben Russel


Peut-être évoquons simplement ces moment de grâce: un mineur dans Good Luck qui à 300 mètres sous terre, dans la nuit totale, joue « Heart of Gold » de Neil Young sur son accordéon. Ou alors, expression à chaque fois d’une extase ou d’un désir de transcendance, ces chants de trois communautés insulaires qui jalonnent Let Us Persevere In What We Have Resolved Before We Forget, Color Blind et Atlantis et font vibrer davantage le mot que donne Ben Russell à ses films: ethnographie psychédélique.

Braquer Poitiers de Claude Schmitz

Sortie
Cycle La révolte des médiocres


Présentation:
Wilfrid: Propriétaire excentrique d’un car wash.
Thomas et Francis: Pieds nickelés désireux de braquer le premier.
Hélène et Lucie: Jeunes filles du Sud venues rejoindre les deux derniers.

Deux roues, trois luttes: courts métrages du Grec


D’un ouvrier à mobylette aux coursiers Omar et Marwen, en passant par une manifestation de jeunes travailleurs de Vélib’, c’est le récit en trois temps d’une population périurbaine de Paris dont on omet volontiers le véhicule de sa précarité.

Soundsystems: Babylon de Franco Rosso – NS KROO meets Watta Bongo

Spoutnik - Makhno


1980, dans un sud de Londres en partie occupé par le National Front, Blue (interprété par le musicien Brinsley Forde) poursuit sa carrière de DJ. Au-delà de la rivalité qui s’exerce entre les différents groupes de sound systems, Babylon dépeint la violence raciste des années thatchériennes. De la police au patronat, en passant par le voisinage, c’est avant tout l’Angleterre blanche qui s’abat sur Blue et sa bande.

Reste alors seul, le reggae comme chant de résistance.

Travelling trans-usine!
À la suite de la projection, la soirée se poursuivra à la Makhno, pour un set de NS KROO, collectif héritier de la culture dub et autres.

Ne croyez surtout pas que je hurle de Frank Beauvais

Sortie


Les films, bien-sûr: exutoire, échappée, surface de réparation. Pellicule analgésique, dérivative, expiatoire, réconciliatrice. Les films pansements, répits, hospices, cliniques, maison de tolérance, de charité, de retraite ; Les films thaumaturges, oasis, sémaphores. Les films reflets, constats, claques, électrochocs, courroie de transmission, étançons, armures, courses contre la montre, la folie, l’oubli.

Carte blanche à Camille Dumond et Delphine Jeanneret


Cette soirée de projections présente des films qui offrent une réflexion sur la représentation du travail et son univers contemporain. Le lieu – architectural, professionnel, émotionnel – agit comme échappatoire et possibilité du fantastique, où les rapports humains évoluent ou bien se désagrègent.

Soirée Performance sonore et Projection vidéo

soirée hors les murs au Pneu
en collaboration avec la Commission audiovisuelle de la Société Suisse d’Ethnologie


Masiks – Performance de poésie buccale par Gaël Bandelier et Trahir la place (The Betrayed Square) –
film documentaire (2018, 44 min) du collectif MML, en présence de Stéphane Montavon et Gilles Lepore.

Soirée organisée dans le prolongement du panel de la Commission audiovisuelle de la Société suisse d’ethnologie (SSE):  » Arts et politiques de l’écoute: méthodologies et pratiques du sonore pour l’anthropologie, l’art et le patrimoine » dans le cadre du Colloque annuel de la SSE (Graduate Institute Geneva, 8-9 novembre 2019).

Marché de fin d’année du Spoutnik


Venez au Spoutnik pour notre petit marché et vide grenier de fin d’année avec vin chaud. Il y aura des affiches, des livres de cinéma, des revues, des fanzines, des dvd, nos abonnements, et des six-packs de notre bière exclusive La Spout qui revient pour l’occasion !

Je ne laisserai jamais dire que ce n’est pas la plus belle chanson du monde

En collaboration avec les éditions Cousu-Mouche et l’Association La Teuf
entrée libre, chapeau pour les artistes


L’idée de “Je ne laisserai jamais dire que ce n’est pas la plus belle chanson du monde” est née d’une discussion entre le journaliste Éric Bulliard et l’écrivain Michaël Perruchoud, alors qu’ils buvaient une bière en attendant l’apéro. Ils se sont envoyé quelques textes en forme de joute amicale, et puis ils ont ouvert leurs portes à d’autres plumes, puisque chacun·e a le droit de plaider pour la chanson qui lui plaît.

Expanded TV – Biblioteq Mdulair & Synkie

Performance audiovisuelle analogique


Biblioteq Mdulair est un orchestre composé de quinze générateurs de fréquences analogiques, actionnés à quatre mains par Emma Souharce et Daniel Maszkowicz. Véritable ode aux ondes, cette installation électronique primitive est à l’origine de paysages sonores captivants. Le duo se produit à l’occasion avec le synthétiseur vidéo analogique Synkie et ses trois créateurs, Michael Egger, Max Egger et Flo Kaufmann, du collectif fribourgeois [ a n y m a ]. Derrière les manettes, ces derniers diffusent leur signaux vidéos sur une douzaine de téléviseurs cathodiques, créant ainsi, à partir des impulsions sonores de Biblioteq Mdulair, une « symbiose audiovisuelle ».

By repetition, you start noticing details in the landscape

Projection de courts métrages 16mm


By repetition, you start noticing details in the landscape a lieu du 14 décembre 2019 au 19 janvier 2020 dans l’espace d’exposition du Commun (BAC) à Genève. Accueillant la participation exceptionnelle du compositeur américain Terry Riley, ce projet interdisciplinaire présente les œuvres, les films et les archives de près de cinquante artistes des années 1960 à nos jours, rassemblés autour des questions de paysage, de répétition et de communauté.