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JOURNAL D’UN CURÉ DE CAMPAGNE


ven. 5 déc. 2014   20h30

Réalisation
Robert Bresson
Pays
France
Année
1951
Langue
version française
Format
35mm
Durée
110'
Cycle


LUMIÈRE NOIRE ROBERT BRESSON

DANS LE CADRE DU CYCLE « LUMIÈRE NOIRE ROBERT BRESSON »
EN COLLABORATION AVEC LA HEAD ET LE MAMCO

Un jeune prêtre découvre sa paroisse et affronte très vite ses fidèles ainsi que les intrigues amoureuses qui se développent au château.

Après avoir réconcilié la Comtesse avec son passé et avec Dieu, le jeune prêtre part pour Lille où il apprend qu’il est atteint d’un cancer… Adapté du roman éponyme de Georges Bernanos, le JOURNAL impose « la » méthode bressonienne. Peu d’acteurs professionnels, importance de la voix off et des sons, des visages et de la main qui écrit, véritable sismographe de l’âme. « Une phénoménologie de la grâce et du salut » selon André Bazin.

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LUMIÈRE NOIRE ROBERT BRESSON

Logique de la fragmentation, sciences des rythmes, dialectique du concret et de l’abstrait, « modèles » et non « acteurs », « cinématographe » et non « cinéma », le moins que l’on puisse dire, c’est que Robert Bresson (1901-1999) a développé une éthique et une esthétique à nulle autre pareille au court des quatre décennies qui verront la création de chefs d’œuvres tels que LE JOURNAL D’UN CURÉ DE CAMPAGNE, UN CONDAMNÉ À MORT S’EST ÉCHAPPÉ, PICKPOCKET, AU HASARD BALTHAZAR, LANCELOT DU LAC ou L’ARGENT. Peu à peu le religieux s’efface, laissant place à un Dieu présent mais caché. Si bien que son influence sur le cinéma et l’art contemporain, bien que souterraine, apparaît indéniable.

« Être contemporain est, avant tout une affaire de courage : parce que cela signifie être capable non seulement de fixer le regard sur l’obscurité de l’époque, mais aussi de percevoir dans cette obscurité une lumière qui dirigée vers nous, s’éloigne infiniment. »
Giorgio Agamben

C’est précisément ce qu’interroge cette programmation, pensée conjointement avec le département Cinéma/cinéma du réel de la HEAD, le Mamco et Spoutnik, en conviant non seulement des témoins privilégiés de son œuvre, tels que Mylène Bresson ou Evelyne Jardonnet, auteure d’un ouvrage récent sur PICKPOCKET, mais aussi un cinéaste comme Jean-Claude Rousseau ou de jeunes artistes comme Ulla von Brandenburg (exposée au Mamco) ou Stéphanie Cherpin. Points forts de cycle : les 2 week-ends permettront de questionner l’influence de Bresson respectivement sur des cinéastes actuels et sur la création artistique contemporaine. Discussions, présentations et table ronde permettront ainsi de rendre hommage à un cinéaste unique et exigeant mais aussi de vérifier à quel point il est toujours notre contemporain.

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Lumière noire Robert Bresson

Logique de la fragmentation, sciences des rythmes, dialectique du concret et de l’abstrait, « modèles » et non « acteurs », « cinématographe » et non « cinéma », le moins que l’on puisse dire, c’est que Robert Bresson (1901-1999) a développé une éthique et une esthétique à nulle autre pareille au court des quatre décennies qui verront la création de chefs d’œuvres tels que LE JOURNAL D’UN CURÉ DE CAMPAGNE, UN CONDAMNÉ À MORT S’EST ÉCHAPPÉ, PICKPOCKET, AU HASARD BALTHAZAR, LANCELOT DU LAC ou L’ARGENT. Peu à peu le religieux s’efface, laissant place à un Dieu présent mais caché. Si bien que son influence sur le cinéma et l’art contemporain, bien que souterraine, apparaît indéniable.

« Être contemporain est, avant tout une affaire de courage : parce que cela signifie être capable non seulement de fixer le regard sur l’obscurité de l’époque, mais aussi de percevoir dans cette obscurité une lumière qui dirigée vers nous, s’éloigne infiniment. »
Giorgio Agamben

C’est précisément ce qu’interroge cette programmation, pensée conjointement avec le département Cinéma/cinéma du réel de la HEAD, le Mamco et Spoutnik, en conviant non seulement des témoins privilégiés de son œuvre, tels que Mylène Bresson ou Evelyne Jardonnet, auteure d’un ouvrage récent sur PICKPOCKET, mais aussi un cinéaste comme Jean-Claude Rousseau ou de jeunes artistes comme Ulla von Brandenburg (exposée au Mamco) ou Stéphanie Cherpin. Points forts de cycle : les 2 week-ends permettront de questionner l’influence de Bresson respectivement sur des cinéastes actuels et sur la création artistique contemporaine. Discussions, présentations et table ronde permettront ainsi de rendre hommage à un cinéaste unique et exigeant mais aussi de vérifier à quel point il est toujours notre contemporain.