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25 résultats
2026
Zébra Lab ‧ Cycle 1
Zébra Lab fête ses 30 ans : cinéma analogique au Spoutnik Pour ses 30 ans, l’association genevoise invite le Labo l’Argent (Marseille) pour trois séances au cinéma Spoutnik dédiées au cinéma analogique autour du thème « Faire du cinéma autrement ». Une rencontre entre les deux laboratoires pour défendre les circuits d’entraide et la transmission d’un savoir-faire menacé de disparition. Toutes les projections seront suivies d’un échange avec les cinéastes. Prix libre Megacity Paradis Eloi Calame 3’ · Film Double 8 couleur · projection numérique Promettez-moi de tous m’aimer Jacques Sorrentini Zibjan 9’ · Film 16mm couleur · projection numérique Yung Home — Mickey & Minnie Balthazar Wyss 3’08’’ · Super 8 · projection numérique Corps Tannés (Worn Bodies) Malou Six 19’ · Super 8 et Super 16mm, transfert 2K Selegna Sol Anouk Moyaux 50’ · 16mm couleur, transfert 2K
Plus d’info — Zébra Lab ‧ Cycle 12026
Zébra Lab ‧ Cycle 2
Zébra Lab fête ses 30 ans : cinéma analogique au Spoutnik Pour ses 30 ans, l’association genevoise invite le Labo l’Argent (Marseille) pour trois séances au cinéma Spoutnik dédiées au cinéma analogique autour du thème « Faire du cinéma autrement ». Une rencontre entre les deux laboratoires pour défendre les circuits d’entraide et la transmission d’un savoir-faire menacé de disparition. Toutes les projections seront suivies d’un échange avec les cinéastes. Cycle 2 Prix libre Je n’ai pas d’accent Jacques Sorrentini Zibjan 3’ · Film 16mm couleur · projection argentique Gabian Laurent Reyes 17’ · Film 16mm couleur, son optique · projection argentique Myop in Arles 2021 Jérémy Saint-Peyre 2’10’’ · Super-8 & 8mm · fichier MP4 avec son Para no olvidar Laura Gabay 62’ · Super 8, transfert 2K · projection numérique
Plus d’info — Zébra Lab ‧ Cycle 22026
Zébra Lab ‧ Cycle 3
Zébra Lab fête ses 30 ans : cinéma analogique au Spoutnik Pour ses 30 ans, l’association genevoise invite le Labo l’Argent (Marseille) pour trois séances au cinéma Spoutnik dédiées au cinéma analogique autour du thème « Faire du cinéma autrement ». Une rencontre entre les deux laboratoires pour défendre les circuits d’entraide et la transmission d’un savoir-faire menacé de disparition. Toutes les projections seront suivies d’un échange avec les cinéastes. Cycle 3 Prix libre Umbrele vorbesc Lévana Schütz 16’ · Super 8, 2K · projection numérique Frieda TV Léa Lanoë en collaboration avec Janett Gröger 80’ · 16mm couleur et noir & blanc, transfert 2K
Plus d’info — Zébra Lab ‧ Cycle 32026
Festival Animatou
Le Festival Animatou est basé à Genève. C’est un espace de réflexion et de dialogue à partir des films d’animation, tous formats. Le festival programme des œuvres provenant de toutes origines, indépendamment des contextes géopolitiques, dès lors qu’elles s’inscrivent dans une démarche respectueuse des valeurs humanistes et démocratiques. Les films reflètent des regards, des sensibilités et des œuvres. Le festival se veut un espace de rencontre, d’écoute et d’échange. Toute la programmation du festival Animatou : animatou.com
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Sortie: septembre-octobre
Le Spoutnik est allé, comme chaque mois, pêcher ici et là quelques films restés sans sortie en Suisse. Ces découvertes se déclinent en formats variés : courts, moyens, longs ou très longs métrages. Ce mois-ci : Why Do I See You in Everything? de Rand Abou Fakher, un film qui nous a particulièrement touché par la manière dont il fait tenir ensemble l’intime et le politique, sans jamais sacrifier l’un à l’autre.
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Why Do I See You in Everything?
Amis depuis l’adolescence, Qusay et Nabil ont grandi dans la révolution syrienne avant que l’exil ne les sépare. Entre rêves, archives et images du présent, ils retracent une histoire commune de résistance, de la Syrie aux manifestations berlinoises pour la Palestine. Lorsque le régime d’Assad tombe, seul Nabil peut retourner au pays. À travers leur amitié, leurs souvenirs et la persistance du désir de retour, Why Do I See You in Everything? explore ce que la violence laisse derrière elle, mais aussi les liens, la tendresse et le soin qui permettent de lui résister.
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Focus T.T Takemoto
T.T Takemoto explore l’histoire, la sexualité et l’identité des Américain·es asiodescendant·es. Ses films expérimentaux traversent les dimensions cachées de l’intimité homosexuelle et des traumatismes qui existent dans les archives de sa propre communauté. Takemoto travaille à partir d’images d’archives et de documents trouvés, en recourant à la performance et à des processus de peinture, de décollement et de manipulation de l’émulsion de pellicule 16 mm/35 mm particulièrement laborieux, à l’aide de ruban adhésif, de lames de rasoir et de vernis à ongles. Ses films rendent hommage aux Américain·es dissident·es du genre qui ont vécu, aimé et travaillé ensemble pendant l’avant-guerre et au-delà. Au programme, une sélection de ses courts métrages expérimentaux : Ever Wanting \ 2021 · USA · 6’ Semiotic of Sab \ 2016 · USA · 5’ Looking For Jirô \ 2011 · USA · 5’ Warning Shot \ 2016 · USA · 10’ On the Line \ 2018 · USA · 6’ May 35 \ 2019 · USA · 3’ HK Uprising \ 2021 · USA · 2’ After Bed \ 2023 · USA · 3’
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Réminiscences en partage
Que reste-t-il de ceux que l’histoire, les institutions ou simplement le temps ont laiss hors-champ ? Ce cycle part des images comme on partirait de traces : photographies qui se mettent à parler, films inachevés, archives éclairées sous un angle auparavant dissimulé, impossible, gestes sauvés de l’oubli. De Donna Gottschalk à Lloyd Wong, de Marlon Riggs à T.T. Takemoto, il ne s’agit pas seulement de conserver des mémoires queer en Amérique du Nord, mais de les remettre en circulation, de les regarder depuis aujourd’hui, depuis un situé un peu éloigné, et de leur permettre de continuer à agir sur nous.
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Tongues Untied
L’essai filmique de Marlon Riggs Tongues Untied donne la parole à la communauté gay noire, en présentant leur culture et leur vision du monde alors qu’ils sont confrontés au racisme, à l’homophobie et à la marginalisation. Ce film apporte une vision nouvelle en mélangeant de la poésie, de la musique, de la performance et des révélations autobiographiques du réalisateur.
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Petit à petit, l’oiseau fait son nid
Deux mercredis par mois, en collaboration avec Black Movie, place aux Automnales du Spoutnik : du grand cinéma pour les petit·e·s ! 5 courts métrages sans dialogue · 41’ Accompagné·e·s d’un oiseau en origami, d’un cactus qui rêve de devenir sapin de Noël et d’une souris des villes en quête de nature, nous découvrirons que la persévérance et le dépassement de soi vont de pair. Cinq histoires inspirantes qui célèbrent également la transmission et l’apprentissage, et donnent tout son sens au proverbe : avec du temps, de la patience et des efforts réguliers, on peut accomplir de grandes et belles choses. Au programme : Tsuru Pedro Anias · Brésil L’Oiseau et la Baleine Carol Freeman · Irlande The Christmas Tree School Anastasia Makhlina · Russie Le Tunnel de la nuit Anniechien Strouven · France, Belgique A Cada Dia Que Passa Emanuel Nevado · Portugal
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La Lueur de l’Adieu
Séance mensuelle autour du monde des personnes sourdes. Ce rendez-vous mensuel explore les enjeux et les représentations des personnes sourdes, afin de favoriser l’accessibilité et le dialogue entre les publics sourds et entendants. Il est proposé avec le soutien du Fonds Métamorphose, en collaboration avec l’ASRLS et Le Vroom. À travers une sélection de films mettant à l’honneur la culture sourde, ces séances ouvrent un espace de rencontre et d’échange et contribuent à dépasser les barrières entre personnes sourdes et entendantes. Ce cycle témoigne d’une volonté de rendre le cinéma plus inclusif et de valoriser des œuvres qui donnent à découvrir autrement les expériences sourdes. Lorsque sa fille Margot, atteinte de la maladie de Charcot, lui annonce qu’elle souhaite mettre fin à ses jours, Christiane voit son amour maternel profondément bouleversé. Entre souvenirs de complicité et progression de la maladie, elle doit affronter un choix déchirant : respecter la volonté de sa fille ou céder à la peur de la perdre. 18:00 — apéritif avec Le Vroom 19:00 — projection, suivie d’une discussion en présence de la réalisatrice Audrey Sangla
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Je veux qu’on se souvienne de nous
Hélène Giannechini rencontre la photographe Donna Gottschalk dans le Vermont, elle lui dit qu’elle a passé sa vie à photographier les personnes queer issues de son entourage et des milieux populaires. Celles à qui l’on ne prête pas attention, qui travaillent et meurent seules. Elle lui montre des portraits, des images de rues prises à la fin des années 1960 et lui confie des centaines de négatifs inédits encore jamais développés.
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Lloyd Wong, Unfinished
Ce documentaire expérimental de Lesley Loksi Chan explore l’œuvre inachevée de Lloyd Wong, un cinéaste gay canado-chinois décédé du sida dans les années 90. En combinant ses images brutes avec ses propres recherches, Chan réfléchit à l’héritage queer et à l’inachèvement comme espace de dialogue, tout en soulignant le pouvoir de l’auto-représentation et la tragédie des voix réduites au silence par la marginalisation et la crise du VIH/sida.
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Le Tribunal du Congo
Le Spoutnik accueille le collectif GENÈVE PALESTINE pour un cycle décolonial consacré aux luttes de libération à travers le monde. L’espace ainsi ouvert se veut un lieu populaire de réflexion, d’éducation politique et de dialogue. À travers des films et des documentaires palestiniens et internationaux, ce cycle propose de faire vivre la mémoire des résistances, de tisser des liens entre elles et de nourrir de nouvelles formes de solidarité. Pour ce dernier rendez-vous, le collectif présente Le Tribunal du Congo de Milo Rau. Dans l’est de la République démocratique du Congo, Milo Rau réunit victimes, responsables, témoins et experts au sein d’un tribunal civil exceptionnel. À travers l’examen de trois affaires emblématiques, le film met en lumière les liens entre la guerre, l’exploitation des matières premières, les intérêts économiques internationaux et l’impunité politique. Une enquête saisissante sur l’un des conflits les plus meurtriers de notre époque et sur les mécanismes persistants de l’ordre néocolonial.
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Soirée lectures
MER 21.10 18:30 — ouverture des portes 19:00 — lectures 20:00 — amuse-bouches prix libre Depuis cette année, le cinéma Spoutnik et le TU - Théâtre de l’Usine s’associent ponctuellement dans l’année pour l’organisation d’évènements B2B. Ce sont des moments d’expérimentation, pour se faire kiffer, sans pression où les équipes se mélangent pour des propositions aux formats divers et plus légers qui sortent du cadre de la programmation habituelle. Le B2B d’octobre prend la forme d’une soirée LECTURES avec trois artistes local·aux qui viennent nous partager leurs écritures. AURÉLIE SARAH VIVARIÉ est une artiste et chercheuse basée à Lausanne. Elle travaille sur les questions d’identité, de mémoire diasporique et de curation décoloniale. Tant dans la recherche théorique que plastique, elle cherche à explorer les champs du subjectif, de l’identité individuelle et culturelle. À travers l’écriture elle explore des thèmes comme ceux de la transmission, de la perte ou de l’héritage, en mêlant poésie et fiction. MELISSA GHAZALE, alias MALICE, est une artiste visuelle dont la pratique se déploie à travers des contextes mouvants et des contraintes liées aux visas. Elle mobilise l’humour à la fois comme outil et comme piège, au sein d’une démarche qui entremêle écriture performative, autofiction et gestes curatoriaux. Son travail s’intéresse au langage sous pression, façonné par les systèmes politiques, la modération algorithmique et la possibilité constante d’être mal compris·e ou mal interprété·e. Il explore des stratégies de retrait, d’auto-censure et de disparition, envisagées à la fois comme contraintes et comme formes. CHARLINE L’HOTELLIER est artiste-chercheuse, tout juste diplômée du Master Arts Visuels, CCC à la HEAD – Genève. Sa pratique tisse performance, écriture, sculpture, installation et emprunte les langages du monde corporatif, scientifique et institutionnel (conférence fictive, pitch entrepreneurial, taxonomie latine) pour en fluoter les Glitchs, les interstices, les rapports de pouvoir, et les incohérences absurdes. L’ensemble travaille sur un mouvement constant de recherche collective d’un foyer à travers la voix et le corps. Son travail se construit autour d’organismes aquatiques tels que le corbicule et le teredo navalis qu’elle convoque comme figures dramaturgiques et politiques, entre extraction coloniale, glitch, circulation des savoirs, mémoire et questions d’habitabilité.
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