Festival du film et forum international sur les droits humains




ET ISRAËL FUT…

EN COLLABORATION AVEC LE FIFDH
DÉBAT AVEC LE RÉALISATEUR ET RICCARDO BOCCO


“Et Israël fût…” revient aux origines de la création de l’État d’Israël et regarde les faits historiques sous l’angle très spécifique de la responsabilité de l’Occident. À travers l’analyse de spécialistes de renommée internationale et d’étonnantes archives, le film montre qu’en adoptant le projet sioniste, la Grande-Bretagne et les autres pays occidentaux ont surtout été guidés par leur propre agenda. Ainsi l’Occident ne porte pas uniquement une lourde responsabilité vis-à-vis du sort des Juif·ve·s en Europe de l’époque, mais aussi vis-à-vis du sort des Palestinien·ne·s aujourd’hui.

FROM WHAT IS BEFORE

EN PRÉSENCE DE LAV DIAZ
ENTRÉE LIBRE


Qu’il explore avec sa petite caméra DV une île défigurée par un tsunami dans l’urgence de saisir la mesure de la dévastation et qu’il y développe le récit d’un homme revenu d’exil pour retrouver le gens qu’il a aimés, Lav Diaz s’emploie à inventer des formes esthétiques et narratives qui se jouent des genres établis et des règles imposées par le marché. Documentaire, fiction, cet admirable Death in the Land of Encantos d’une durée de neuf heures? « Mais le cinéma n’a que cent ans, il est un art jeune qu’il faut pousser plus avant », affirme le cinéaste philippin né en 1958 et dont l’œuvre compte une vingtaine de films. Les plus grands festivals ont fait acte de reconnaissance à son endroit.

Une jeunesse allemande

Jean-Gabriel Périot: le pouvoir politique des images et du cinéma


Une jeunesse allemande raconte l’histoire de la Fraction Armée Rouge (RAF) à travers des images de l’Allemagne des années 70. Un montage entièrement constitué d’archives visuelles et sonores décrit la transformation progressive et la politisation croissante de la RAF. Ses membres, comprenant notamment Ulrike Meinhof et Andreas Baader, expriment d’abord leur militantisme dans des actions artistiques, médiatiques et cinématographiques puis s’engagent dans une résistance armée.

Montages d’archives – programme de courts métrages 1

Jean-Gabriel Périot: le pouvoir politique des images et du cinéma


Les images se juxtaposent, se superposent, se combinent et rembobinent dans ce programme de films courts réalisés de montages d’archives. Éminemment politiques, ces oeuvres sont issues de longues recherches historiques et établissent avec ingéniosité des liens entre les temporalités. Récits de violence, pouvoir, révolte et désobéissance sublimés par la force et les possibilités de l’art du montage.

Chants de révolte et résistance – programme de courts métrages 2

Jean-Gabriel Périot: le pouvoir politique des images et du cinéma


Cinq films où le chant s’allie à la révolte, à l’insoumission et l’ébullition intérieure. Des personnes expriment par leurs voix et leurs corps des musiques empreintes d’émotion. “De la joie dans ce combat” suit un groupe de femmes pour qui la musique est un moyen de résister et de sortir de l’isolement. Dans “Nos jours absolument, doivent être illuminés” des détenu·e·s chantent depuis l’intérieur d’une maison d’arrêt pour le public venu les écouter de l’autre côté du mur.

Lumières d’été

Jean-Gabriel Périot: le pouvoir politique des images et du cinéma


Akihiro, cinéaste japonais vivant à Paris, réalise des interviews à Hiroshima avec des hibakusha, survivant·e·s de la bombe atomique. Pendant son séjour au Japon il fait la rencontre d’une étrange jeune femme, Michiko. Leurs balades dans la région d’Hiroshima réactivent la mémoire de Michiko, qui, avec son accent et yukata démodés semble venue d’un autre temps.
Lumières d’été est précédé du court métrage 20 000 fantômes, mosaïque de centaines de photos du dôme Genbaku, le seul bâtiment de Hiroshima resté debout après l’explosion de la bombe A.