POISON

CYCLE TODD HAYNES’ GOLDMINE


Trois récits s’entrecoupent. Hero: un enfant tue son père et s’envole par la fenêtre sous les yeux de sa mère. Horror: Un scientifique essaie d’isoler la libido humaine mais la boit par mégarde et se transforme en un meurtrier défiguré. Homo: un homme arrive dans un pénitencier et retrouve celui dont il était, par le passé, le souffre douleur.

LES FABLES DE M. RENARD

HISTOIRES DE GOUPILS
JEUNE PUBLIC DÈS 6 ANS


Six vies de renard faites de poursuites dans les feuilles mortes, de saxophone en arrosoir, de parapluie réservoir, de ficelle et de clochette, de canard sous la pluie, de musique envoûtante et de gentil fantôme.

SAFE

CYCLE TODD HAYNES’ GOLDMINE


Carol White est une femme appartenant à la classe bourgeoise de Los Angeles. Un jour, elle commence à développer d’étranges allergies à ce qui l'entoure. Des gestes quotidiens, comme se maquiller ou se mettre du déodorant, deviennent pour elle étranges et menaçants. Carol semble développer une hypersensibilité à la pollution et aux substances chimiques. Mais cette spirale anxiogène à l’intérieur de laquelle elle se retrouve semble plutôt venir d’un malaise face aux structures oppressives et aliénantes de la société. Entre réalité et fantasme, (…)

VELVET GOLDMINE

CYCLE TODD HAYNES’ GOLDMINE


Arthur Stuard, un journaliste anglais, est chargé d'écrire un article sur Brian Slade, une icône du Glam Rock de son adolescence. Celui-ci a disparu après avoir mis en scène son propre assassinat en plein concert. Un petit talisman appartenu à Oscar Wilde circule entre les personnages du film inspirés de David Bowie (période Ziggy Stardust), Iggy Pop, Lou Reed ou Kurt Cobain. Todd Haynes développe une généalogie imaginaire et baroque qui situe les personnages du film comme des héritiers du dandysme, de la décadence et de l'excentricité.

LOIN DU PARADIS

CYCLE TODD HAYNES’ GOLDMINE


Les Whitaker ressemblent à la famille exemplaire de l'Amérique provinciale des années 1950. Audelà des apparences, la vie des époux est un véritable enfer. Frank cache son homosexualité, pense même devoir la soigner et se réfugie dans l’alcool. Cathy transgresse un tabou racial en s’éprenant d’un noir américain, Raymond, le fils de son ancien jardinier. Dans une Amérique conservatrice, blanche et hétérocentrée, les protagonistes sont inégalement soumis·e·s aux lois qui régissent les moeurs et ne se voient pas offrir les mêmes possibilités de choix.

TEN

PRÉSENTATION DU MAGAZINE FIREFLIES


Lancement suisse du deuxième numéro de Fireflies ! Ce magazine de cinéma indépendant, autopublié et à but non lucratif, a été créé entre Berlin et Melbourne par Giovanni Marchini Camia et Annabel Brady-Brown. Chaque numéro rassemble un groupe d’écrivain·e·s et d’artistes qui explorent le travail de deux grand·e·s réalisat·rice·eur·s à travers des essais, interviews, dessins, et autres contributions. Le magazine, en langue anglaise, se distingue par son design graphique renversant ! Giovanni Marchini Camia, rédacteur de Fireflies, nous rejoint au Cinéma Spoutnik pour présenter leur deuxième numéro dédié aux réalisateurs Abbas Kiarostami et Bela Tarr. La soirée continuera ensuite avec un film carte blanche à Fireflies. Le magazine nous propose Ten, fiction documentaire engagée du réalisateur iranien Abbas Kiarostami.

THE BLACK WIDOW + SOIRÉE EROTIC NOIR

EN PRÉSENCE DE MARIA BEATTY


The Black Widow est un film érotique lesbien à l’univers gothique qui traite du rapport métaphysique entre le désir et la mort. À l’intérieur d’un univers onirique aux frontières temporelles floues, quatre femmes mettent en scène leurs fantasmes fétichistes.

LE ROMAN DE RENARD

HISTOIRES DE GOUPILS
JEUNE PUBLIC DÈS 10 ANS


Au royaume des animaux, Renard le Goupil mène tout le monde par le bout du museau. Le Roi Lion, épuisé de recevoir les plaintes de ses sujets, décide de réagir.

LES QUATRE DE L’APOCALYPSE

SÉANCE PSYCHOTRONIQUE


Un tricheur, une prostituée enceinte, un ivrogne et un médium fou errent sur les routes après avoir échappé à un massacre organisé. Leur sort ne s’arrange guère avec la rencontre de Chaco, un sadique halluciné, qui leur inflige les pires traitements. Laissés pour morts, ils trouveront la rédemption sur le chemin de la vengeance…

EDEN’S EDGE

SORTIE DU MOIS


Né d’une exposition lancée par l’Office for Narrative Landscape Design (ONLSD), le film, (en images de synthèse), se compose de neuf récits de vie, chacun prenant place à l’intérieur d’un paysage aérien spécifique au désert californien. Neuf plans fixes recréés en animation interrogent tour à tour les formes narratives du paysage et les rythmes qui le composent, tout en faisant écho aux différents récits qui y prennent place. Les personnages, minuscules depuis la hauteur d’où nous les voyons, se déplacent lentement d’un point à l’autre du plan, pendant que leur voix, en off, monologue sur leur vie passée.

CONCERNING VIOLENCE

SORTIE DU MOIS


Gora Hugo Olsson, réalisateur des Black Power Mixtapes, signe ici un film sur les mouvements de la décolonisation en Afrique dans les années 60 et 70. Entièrement composé d’archives tirées des chaînes de la télévision suédoise, Concerning Violence nous plonge, à travers neufs chapitres faisant référence aux Damnés de la Terre de Frantz Fanon, au centre des luttes pour la libération contre le pouvoir colonial.

NOTRE SIÈCLE

BRUNCH COSMIQUE DE MISE EN ORBITE


En cette journée de lancement d’un satellite à la composition nouvelle, nous vous invitons à une projection surprise tout public pour un voyage cinématographique et culinaire dans l’espace.

FRANTZ FANON, BLACK SKIN WHITE MASK

BRUNCH PHILO’


Frantz Fanon, intellectuel et psychiatre martiniquais joua et joue toujours à travers son œuvre, un rôle majeur dans la lutte contre le racisme et la colonisation. Dans Peau noire, masques blancs (1952), mais également dans le reste de ses écrits, Fanon s’intéresse particulièrement au racisme dans le cadre du système colonial en s’attelant à décrire de manière critique la production de l’altérité par le discours colonial et la dépossession du Noir de son propre corps. Comment la race est-elle produite et inscrite sur les corps des colonisé·e·s ?