THE OFFENDERS


sam. 20 déc. 2014   18h

Réalisation
Beth et Scott B
Pays
États-Unis
Année
1980
Langue
VO anglais
Format
Vidéo
Durée
100'
Cycle

FILMS NO WAVE & CINÉMA DE TRANSGRESSION

DANS LE CADRE DU PROGRAMME « FILMS NO WAVE & CINÉMA DE TRANSGRESSION »

Une riche héritière rebelle est kidnappée par des voyous qui réclament une rançon à son père. Mais ses geôliers ainsi que toute forme d’autorité qui se dresseront sur son passage vont subir sa rage. Financé et tourné à mesure que les bobines étaient développées et montrées en soirée, le film est un pur exemple de DIY.

the offenders spoutnik

FILMS NO WAVE & CINÉMA DE TRANSGRESSION

Du mercredi 17 au dimanche 21 décembre 2014

5 jours pour découvrir une série de perles rares de cette période, avec, en ouverture, l’excellent documentaire BLANK CITY et la présence, de jeudi à samedi, d’un des piliers du cinéma No Wave, la réalisatrice Vivienne Dick.

New York, 1975. La ville est au bord de la faillite. Le quartier du Lower East Side dont la population a diminué de 40% se transforme en une friche urbaine apocalyptique, succession de taudis et de carcasses de voitures… Le terrain de jeu rêvé pour toute une génération de jeunes artistes en mal de liberté ! Autour des clubs Max Kansas City, Mudd et CBGB se développe une scène musicale et artistique dite « No Wave », nommée ainsi d’après la compilation « No New York » (1978), produit du flair de Brian Eno, où figurent les groupes James Chance & the Contorsions, Teenage Jesus and the Jerks, Mars et D.N.A. Se distinguant de la mouvance punk par son côté expérimental et nihiliste nourri au Free Jazz, Noise et Funk dissonant, cette scène est un fleuron du « Do It Yourself », de l’entraide et de l’amateurisme assumé.

Certains artistes, influencés par les films de Warhol, Jack Smith, Godard ou Cassavetes, s’emparent de caméras Super 8 et prennent pour modèles leurs connaissances – Lydia Lunch, Eric Mitchell, John Lurie, Debbie Harry de Blondie, Patti Astor entre autres – à travers des fictions inspirées de leur quotidien et de leurs nombreuses obsessions.
Début années 80, une partie d’entre eux est passée à l’étape supérieure – Jim Jarmusch, dont PERMANENT VACATION a été repéré par Wim Wenders, sort de l’underground pour connaître la carrière que l’on sait – la plupart des autres se sont retirés. D’autres cependant ont suivi une voie plus radicale, se rassemblant sous l’étendard du « Cinéma de transgression », s’appliquant à mettre à mal les hantises de la société bien pensante reagannienne : sexe, violence et marginalité.

trasgression no wave spoutnik
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Prochainement

Théâtre de l’espérance + Kick that habit

30 ans à L’Usine - partie 1, état d’urgence

mar. 23 avril, 20H30

Jean le bienheureux

30 ans à L’Usine - partie 1, état d’urgence

mer. 24 avril, 20H30

Action directe, discours indirect

projection-débat
entrée prix libre

jeu. 25 avril, 19H

en présence de Laurent Güdel, Christiane Wist, Patrick Auderset et Gabriel Sidler

The sound of insects

30 ans à L’Usine - partie 1, état d’urgence

ven. 26 avril, 20H30

Il merlo maschio

Films de Minuit
carte blanche à Max Jacot
entrée libre

ven. 26 avril, 23H30

Lexico records on tour

performances audiovisuelles

sam. 27 avril, 20H

An elephant sitting still

sortie

dim. 28 avril, 19H

An elephant sitting still

sortie

lun. 29 avril, 19H

An elephant sitting still

sortie

mar. 30 avril, 19H