PALESTINE FC’E 2017: SAMEDI 25 NOV


sam. 25 nov. 2017  
Director
Taher Al-Azzeh
Raed Duzdar
Majdi El-Omari
Nasri Hajjaj
Lina Makboul
Florent Meng
Mohanad Yaqubi
Country
Canada
États-Unis
France
Jordanie
Liban
Palestine
Royaume-Uni
Suède
Tunisie
Year
2005
2007
2013
2014
2015
2016
2017
Language
ST français
VO anglais
VO arabe
Cycle
Website

DANS LE CADRE DES RENCONTRES CINÉMATOGRAPHIQUES PALESTINE: FILMER C’EST EXISTER 2017

14H

NOTES SUR H2
FLORENT MENG, 2014, 20’

Seul et abandonné, le narrateur part à la recherche du dernier homme vivant dans une ville détruite et désertée. Le film met en scène un récit post apocalyptique, tourné dans la zone militarisée H2, au coeur de la vieille ville d’Hébron.

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LEILA KHALED, HIJACKER
LINA MAKBOUL, 2005, 58’

En 1969, Leila Khaled participe au premier détournement d’un avion. 35 ans plus tard, la jeune Lina Makboul, Palestinienne élevée en Suède, part à sa rencontre et la questionne : acte de résistance ou de terrorisme?

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16H

LE COUTEAU
TAHER AL-AZZEH, 2017, 5’, PREMIÈRE SUISSE

Au cours d’un tournage, un acteur refuse de jouer une scène figurant dans le scénario : la prise d’assaut par les soldats israéliens de la cachette d’un jeune Palestinien.

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LAMA BROTHERS – EN PRÉSENCE DU RÉALISATEUR
RAED DUZDAR, 2013, 59 MIN, PREMIÈRE SUISSE

Les frères Lama, Ibrahim et Badr, fils d’émigrés palestiniens, ont joué un rôle central dans l’émergence du cinéma arabe. Quittant le Chili en 1924, ils s’installent à Alexandrie et créent leur propre studio, Condor Film studio, d’où sortira une impressionnante filmographie qui séduira un large public dans tout le Moyen-Orient, conquis par cet art nouveau.

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18H

STANDSTILL
MAJDI EL-OMARI, 2015, 105’, PREMIÈRE SUISSE

Canada. Arihote, un photographe Mohawk, est témoin d’un meurtre. Plutôt que d’appeler la police, il nettoie la scène du crime et aide la meurtrière, Widad, une réfugiée palestinienne, à s’échapper. Commencent alors deux récits parallèles qui se ressemblent étrangement : celui de l’exclusion et de l’exil.

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20H

L’OMBRE DE L’ABSENCE – EN PRÉSENCE DU RÉALISATEUR
NASRI HAJJAJ, 2007, 84’

Douloureux périple que celui entrepris par le cinéaste parmi les tombes des exilés palestiniens qui reposent en terre étrangère. Un désir profond animait pourtant ces morts : retourner à la terre de leurs origines. L’administration israélienne leur interdit ce dernier « droit au retour ».

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22H

OFF FRAME AKA REVOLUTION UNTIL VICTORY
MOHANAD YAQUBI, 2016, 62’

EN PRÉSENCE DE REEM SHILLEH, SCÉNARISTE DU FILM

Entre 1968 et 1982, des cinéastes engagés dans le combat révolutionnaire, utilisent leurs caméras pour filmer les feddayins, dans les camps de réfugiés. Ces films marquent une étape importante dans l’histoire du peuple palestinien: l’émergence de la lutte de libération de la Palestine sur la scène politique internationale.

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RENCONTRES CINÉMATOGRAPHIQUES: PALESTINE FILMER C’EST EXISTER 2017
DU 23 AU 27 NOVEMBRE

Comment les cinéastes palestinien·ne·s restituent une histoire saccagée?

2017 marque 100 ans de la Déclaration Balfour (1917), 70 ans du vote onusien sur la partition de la Palestine (1947), 50 ans de la guerre des Six jours (1967) et du début de l’occupation militaire israélienne d’une partie des territoires palestiniens. PFC’E montre une partie des changements vécus par la société palestinienne pendant ce dernier siècle. En ressuscitant les archives oubliées, pointant du doigt la disparition et le pillage de bibliothèques privées, de collections de photos et de films, les cinéastes palestinien·ne·s contribuent à la réécriture du passé pour interroger le présent, tout en restituant au peuple palestinien son Histoire.

Cette 6ème édition évoque deux périodes considérées particulièrement importantes:

La Palestine du Mandat britannique (1920-1947). La documentation cinématographique relative à cette période s’est enrichie au cours des deux dernières décennies. Les cinéastes palestinien·ne·s convoquent les mémoires à travers l’histoire de la radio de Jérusalem, les récits de médecins et de diplomates français en poste à Jérusalem, les images des pionniers du cinéma palestinien au Caire, ou encore des photos de famille à Gaza.

« Le cinéma révolutionnaire palestinien ». Entre 1965 et 1982, un groupe de jeunes Palestinien·ne·s, ont choisi de contribuer à la lutte du peuple palestinien au sein de l’OLP par la réalisation de films permettant de se réapproprier l’image et le récit d’un peuple en lutte. Une grande partie des archives et des films produits durant cette période par les Unités du Film palestinien de l’OLP a été détruite ou volée, notamment lors de l’invasion israélienne du Liban en 1982. Des cinéastes palestinien·ne·s, partis à leur recherche à travers le monde, en ont retrouvé des copies et les font revivre par un montage d’extraits.

Pour cette 6ème édition, PFC’E présente 17 films, accueille 6 cinéastes palestinien·ne·s, et contribue ainsi à la reconnaissance de l’histoire du peuple palestinien, occultée, spoliée, niée.

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