SCÈNES DE L’IMAGINAIRE AUTOMATE

Dans le cadre des 20 ans du Mamco, Spoutnik s’associe à différents événements inscrits dans ces festivités réparties sur une année, de l’automne 2014 à l’été 2015.
Premier rendez-vous : une programmation de films en ouverture de l’exposition « Magnus – scène de l’imaginaire automate » à la Villa Bernasconi.




LE LIMIER

SCÈNES DE L'IMAGINAIRE AUTOMATE


Le dernier film de l’auteur de ALL ABOUT EVE (1950) et de CLEOPATRE (1963), est un huis clos aux rebondissements multiples opposant un auteur aristocrate de romans policiers (Laurence Olivier) à l’amant de sa femme (Michael Cain) dans un manoir truffé de machines animées. L’automate agite ici le décor, déstabilise l’espace, apparaît comme le reflet des intrigues qu’il étreint.

OURHOUSE (ÉPISODES 1 À 4)

SCÈNES DE L'IMAGINAIRE AUTOMATE


L’œuvre de l’artiste anglais Nathaniel Mellors mobilise un fonds culturel très riche, à la fois savant et populaire, et qui s’étend de l’histoire du comique anglais à Pasolini, en passant par la littérature de l’absurde, les sitcoms, le surréalisme, le théâtre, la farce et l’histoire de l’art. S’illustrant aussi bien dans les domaines de l’installation, de la sculpture, de l’écrit et de la vidéo, il mène depuis 2010 un work in progress prenant la forme d’une série, dont nous vous présentons les 4 épisodes existants à ce jour.

LA RÈGLE DU JEU

SCÈNES DE L'IMAGINAIRE AUTOMATE


Adapté des « Caprices de Marianne » de Musset, LA RÈGLE DU JEU fait non seulement référence à la figure de l’automate, en tant qu’objet de la passion d’un des protagonistes qui les collectionne, mais également à travers la structure même du film, dont le mécanisme mène inexorablement les personnages vers leur destin tragique. En découle un constat pessimiste quant aux mentalités à la veille du deuxième conflit mondial qui valu au film d’être amputé de nombreuses scènes à sa sortie, avant d’être redécouvert en 1958 et érigé comme l’un des chef-d’oeuvre du cinéma.

T.S.O.Y.W.

SCÈNES DE L'IMAGINAIRE AUTOMATE


T.S.O.Y.W., librement inspiré du premier roman de Goethe, Les Souffrances du jeune Werther (1774), s’est développé à partir d’une discussion entre les artistes américains Amy Granat et Drew Heitzler avec Olivier Mosset (producteur du film) et Steven Parrino autour d’une idée formulée dans l’autobiographie de l’écrivain Jean Genet suggérant de remplacer Charlotte, amour inatteignable de Werther, par une moto.