José Vieira: cinéaste de l’exode

José Vieira est né au Portugal en 1957 est est arrivé en France dans les années 60. Depuis 1985 il a réalisé une trentaine de documentaires sur l’immigration/émigration portugaise.

Mémoires de portugais·e·s qui ont fui vers la France dans les années 60
Dans le cadre du 45ème anniversaire de la révolution des oeillets du 25 avril 1974 au Portugal

Le 25 avril 1974, les forces armées portugaises, par le biais d’un coup d’Etat, a mis fin à une de plus vieilles dictatures fascistes (1933-1974) en Europe. Et par la même occasion à 13 ans de guerre coloniale, en Angola, au Mozambique et en Guinée Bissau, permettant ainsi l’instauration de la démocratie au Portugal. L’Association 25 Avril – Genève (A25A) organise trois événements à Genève pour lutter contre l’oubli et maintenir vive la mémoire. – Association 25 Avril – Genève

L’Association 25 Avril a été fondée en 2004. Elle a pour objectifs la promotion, dans tous les domaines, de l’esprit du mouvement libérateur du 25 avril 1974 – Révolution des œillets – ainsi que la promotion, la transmission et la défense des valeurs et de l’esprit démocratique. Dans ce cadre, elle a organisé des projets destinés aux enfants et aux jeunes afin que cette page de l’histoire ne tombe pas dans l’oubli. L’Association promeut également des échanges culturels et d’amitié au sein de la société genevoise.




Photo déchirée

José Vieira: cinéaste de l’exode
Prix libre


Au début des années 60, des milliers de Portugais·e·s débarquent clandestinement en France. Elles et ils fuient la misère, la guerre et la répression. Livré-e-s à des passeurs sans scrupule, elles et ils doivent traverser la péninsule Ibérique traqué-e-s par les polices portugaise et espagnole. Un exode sans précédent de l’Europe d’après-guerre.

Les émigrés

José Vieira: cinéaste de l’exode
Prix libre


Histoire d’un village où presque l’ensemble des habitant-e-s ont émigré à la recherche d’une vie meilleure. Les un-e-s sont parti·e·s pour toujours, d’autres sont revenu-e-s. À travers les dialogues et les récits des gens qui habitent le village au mois d’août (pendant les vacances), le film tente de comprendre qui sont ces femmes et ces hommes devenu-e-s à jamais des déraciné-e-s et qui portent intrinsèquement la rupture avec leur univers familier.

Souvenir d’un futur radieux

Prix libre


Histoire croisée de deux bidonvilles à Massy dans la banlieue de Paris qui se sont construits, à 40 ans d’intervalle, sur un même territoire. D’abord des émigré·e·s venant du Portugal dans les années 60, puis de la Roumanie au début des années 2000. Les un·e·s avaient fui une dictature où les grands propriétaires terriens étaient de véritables seigneurs féodaux et les autres ont fui une de ces démocraties libérales où les plus démuni·e·s n’ont aucun droit.