FESTIVAL ELECTRON




ELEKTRO MOSKVA

SORTIE
AVANT PREMIÈRE POUR ELECTRON FESTIVAL


Les ondes, l’électricité, la révolution de 1917, l’industrialisation de la guerre, la conquête de l’espace, les premiers appareils d’écoute, la Guerre froide : c’est dans ce contexte que les ingénieurs soviétiques créèrent le futur de la nanotechnologie. À l’intérieur de ce foisonnement de nouvelles machines militaires, ces mêmes ingénieurs conçurent des produits au dessein moins destructeur : les toutes premières machines musicales électroniques.

POWER TRACKS VOL. 1

COURTS MÉTRAGES
ELECTRON FESTIVAL


Projection au Spoutnik dans le cadre de l’exposition « Power Tracks Vol. 1 – Histoires et esthétiques de pouvoir dans les musiques électroniques occidentales et leurs cultures.

I DREAM OF WIRES – HARDCORE EDITION

FESTIVAL ELECTRON


I DREAM OF WIRES présenté ici dans sa version longue, nous raconte en détail (et c’est tant mieux) l’histoire, l’oubli et la résurgence de la plus ultime de cette forme de machine électronique. L’ingénieur Robert Moog sera bien sûr au centre de ce documentaire, aux côtés d’illustres utilisateurs tels Chris Carter des Throbbing Gristle, Legowelt, James Holden, Carl Craig ouTrent Reznor de Nine Inch Nails.

WRONG

ELECTRON FESTIVAL: SPÉCIAL QUENTIN DUPIEUX


« Dans WRONG, 80% des idées me paraissent normales. Je suis tellement habitué à voir les choses à travers un prisme décalé que je n’ai pas l’impression de faire quelque chose de fou. Le simple fait d’y croire moi-même rend le film solide. Je suis mon premier spectateur. (…) Mon film idéal est un rêve, un rêve total. Les meilleures idées que j’ai eues dans la vie sont celles qui me sont venues dans un demi sommeil.»

RUBBER

ELECTRON FESTIVAL: SPÉCIAL QUENTIN DUPIEUX


« Mon pneu est un lointain cousin de Flat Eric en un sens. Ce sont les mêmes marionnettes, les mêmes codes, la même expression autiste. Mais c’est encore plus délicat puisque cette créature n’a pas de visage, pas de bras. Je ne voulais pas faire un pneu en images de synthèse. Pour moi c’était un contresens. Il fallait qu’on reste dans la matière, pas que ça ressemble à une publicité Michelin. »

NONFILM

ELECTRON FESTIVAL: SPÉCIAL QUENTIN DUPIEUX


Vince se réveille dans une ville déserte. Un tournage a lieu, dont il semble être l’acteur. Après quelques scènes tournées, il tue malencontreusement l’ensemble des techniciens. Le reste de l’équipe décide de poursuivre le tournage, sans scénario ni caméra…

WRONG COPS

ELECTRON FESTIVAL: SPÉCIAL QUENTIN DUPIEUX
EN PRÉSENCE DE QUENTIN DUPIEUX (SOUS RÉSERVE)


« Pendant le tournage je me suis dit que ce personnage con, fermé, odieux et gueulard, c’était ma musique. C’est un peu vrai, ma musique est pas sympa. La plupart des gens ne peuvent même pas en écouter 8 secondes. Moi j’adore ce mécanisme qu’est ma musique. Je la fais comme un cochon, mais je l’adore. »