DIPTYQUE SHIRLEY CLARKE

« Je voulais découvrir comment la réalité et l’abstraction peuvent s’accorder, se combiner dans un film. »
Shirley Clarke

Shirley Clarke est une figure centrale du cinéma indépendant américain des années 60. D’abord danseuse et chorégraphe, elle réalise ensuite des courts-métrages expérimentaux sur la danse.
Dans les années 60, Clarke réalise plusieurs longs-métrages, travaillant de plus en plus sur la limite entre documentaire et fiction et sur l’impossible séparation radicale de ces deux re-gistres, thème qui deviendra de plus en plus saillant dans son oeuvre jusqu’à la fin de la décennie. En parallèle, elle souhaite représenter la réalité sociale des Etats-Unis de son époque, notamment l’importante fracture entre les blanc·he·s et les noir·e·s-américain·e·s.




PORTRAIT OF JASON

DIPTYQUE SHIRLEY CLARKE


Shirley Clarke et son équipe interview Jason Holliday, un tra-vailleur du sexe noir et homosexuel. Assis dans son apparte-ment, un verre à la main et une cigarette dans l’autre, celui-ci se livre à la caméra et revient sur de nombreux moments de sa vie, parfois drôles, parfois plus douloureux.

THE CONNECTION

DIPTYQUE SHIRLEY CLARKE


Dans un appartement de Greenwich Village, un (faux) documentariste et son cameraman tournent un film sur huit amis qui attendent leur dealer.