Syrie




PALESTINE FC’E 2016 : DIMANCHE 27 NOV

RENCONTRES CINÉMATOGRAPHIQUES
PALESTINE: FILMER C'EST EXISTER


Les Rencontres cinématographiques Palestine : filmer c’est exister (PFC’E) ont été créées en 2012 avec l’idée de donner la place au regard, à la créativité, à l’humour, aux convictions et aux espoirs des cinéastes palestinienNEs. Cette année, PFC’E passe de 3 à 4 jours afin de renforcer les moments d’échanges entre les cinéastes invités et le public. Pour cette 5ème édition, PFC’E est heureux de présenter 17 films et d’accueillir 7 cinéastes palestinienNEs.

JENIN, JENIN // BRUNCH AVEC MOHAMED BAKRI // DEPUIS QUE TU N’ES PLUS LÀ // TRIP ALONG EXODUS // TABLE RONDE L’APPEL DES PALESTINIENS AU BOYCOTT : QUELLE(S) RÉPONSE(S) DONNENT LES CINÉASTES ? // LE TEMPS QU’IL RESTE

YAOURT – LOIN – NOUVELLE VIE

LES JOURNÉES DES FILMS DU KURDISTAN


Grâce à l’aide, le soutien et la collaboration entre le cinéma Mésopotamie, le Cinéma Spoutnik, le Centre Kurde des Droits de l’Homme, l’Association DEM-KURD, et la Jeunesse internationale du Kurdistan, la première édition des Journées des Films du Kurdistan se tiendra du 4 au 8 octobre au Cinéma Spoutnik ! Cinq jours durant lesquels auront lieu des projections et rencontres autour de la résistance de Kobané, du génocide des Yazidis au Sengal, de la résistance du Rojava, du Bakur et des quatre parties du Kurdistan. Les Journées des films du Kurdistan ont pour principaux objectifs d’encourager la rencontre et l’échange cinématographique et culturel entre les peuples à travers les travaux de cinéastes kurdes et de l’histoire des peuples du Moyen-Orient.

NOUS SOMMES DES ENFANTS

RAP GUERILLA VOL.5
PROJECTION DÉBAT


Projection-débat, tables de presse, sound system et concerts! Cinquième édition du festival de Hip-hop militant « Rap Guerilla » . Cette année, les bénéfices soutiendront la Commune du Film du Rojava, à Kobanê au Kurdistan.

PALESTINE : FILMER C’EST EXISTER 2015 DIMANCHE 29

PALESTINE : FILMER C'EST EXISTER


BRISER L’ENFERMEMENT est le thème choisi pour cette 4ème édition des rencontres cinématographiques « PALESTINE: FILMER C’EST EXISTER », avec l’envie non seulement d’approfondir les nombreux aspects que ce thème comprend, mais aussi de découvrir comment les cinéastes ont choisi de montrer, par la fiction ou le documentaire, les résistances à l’enfermement.

CHIC POINT + HAIFA // L’ATTENTE // PROGRAMME DE COURTS MÉTRAGES // TABLE RONDE // LESH SABREEN? + LIGHT AT THE END OF THE TUNNEL // MAQLOUBEH + ROSHMIA

EAU ARGENTÉE, SYRIE AUTOPORTRAIT

SYRIE - ANGLE MORT


« En Syrie, les Youtubeurs filment et meurent tous les jours. Tandis que d’autres tuent et filment. A Paris, je ne peux que filmer le ciel et monter ces images Youtube, guidé par cet amour indéfectible de la Syrie. De cette tension entre ma distance, mon pays et la révolution est née une rencontre. Une jeune cinéaste Kurde de Homs m’a  » Tchaté  » :  » Si ta caméra était ici à Homs que filmerais-tu ?  » Le film est l’histoire de ce partage. » Oussama Mohammad

OUR TERRIBLE COUNTRY

SYRIE - ANGLE MORT


Auteur de trois documentaires, dont deux sur le dissident syrien Riad Turk, le cinéaste Mohammad Ali Atassi s’intéresse ici à l’écrivain Yassin al-Haj Saleh, figure intellectuelle phare du mouvement de contestation populaire dès 2011, ayant passé 16 ans dans les geôles d’Assad père, de 1980 à 1996. Il l’accompagne ainsi sur le chemin qui le mènera de Damas en passant par Douma en ruine, Raqqa passée aux mains de l’Etat islamique jusqu’à son exil en Turquie. Ce dernier apprend entre temps que sa compagne, la dissidente Samira Khalil, restée dans la ville de Douma assiégée, a été enlevée avec d’autres représentants de Human Right Watch.