Allemagne




THE WILD BLUE YONDER

MAPPING FESTIVAL 2015


Construit comme un opéra visuel, cette fable de science fiction se conçoit comme une métaphore de l’espace. Le message est qu’il faut protéger ce bien si précieux que nous possédons : notre planète. Sans le savoir, depuis des décennies des visiteur viennent de l’espace, d’une planète immergée dans l’eau The Wild Blue Yonder. Utilisant des sons et des images lyriques, un étrange visiteur raconte cette incroyable aventure. Depuis ce postulat et à travers l’histoire de la sonde Galileo, le film de Werner Herzog est un festin d’images exceptionnelles, de couleurs et de sons inouis, qui emporte dans l’espace infini.

LESSONS OF DARKNESS

MAPPING FESTIVAL 2015


Werner Herzog pleure ici un crime contre la Terre et l’Humanité : la mise à feu de 732 puits de pétrole par les force irakiennes qui se retirent du Koweït. Des flammes à perte de vue, des incendies qui prendront des mois à être éteints, 20 millions de tonnes de pétrole déversées dans le sol… une vision d’Apocalypse que Herzog met en scène comme un long poème sur la fin de la Terre.

VIDÉOGRAMMES D’UNE RÉVOLUTION

LE REEL ET LE POSSIBLE


Projections proposées dans le cadre de l’exposition le réel et le possible, premier événement de la série Unfinished histories – histoires en devenir, à la médiathèque du Fmac.
Commissaires : Emilie Bujès, Raphaël Cuomo et Maria Iorio.

Différentes séquences filmées par la télévision d’Etat roumaine en 1989 durant les soulèvements ayant mené à la destitution du régime de Nicolae Ceausescu, mais aussi par des caméras amateurs, donnent forme à « Videogramme einer Revolution ». Le montage de ces sources diverses confronte l’image officielle aux vues subjectives captées dans la rue et décompose la révolution en autant de moments qui révèlent les relations complexes entre caméra et événement, entre film et histoire : « si le film est possible, alors l’histoire est également possible ».

LIGHT CONE – FORÊT

UNDERGROUND & EXPERIMENTS #3


Depuis les débuts de l’agriculture au néolithique, l’homme s’est obstiné à défricher la forêt (silva) pour la transformer en prairie (saltus) ou en champ cultivé (ager), preuve de modernité et d’une société évoluée.
Dans l’imaginaire collectif occidental, la forêt a toujours revêtu deux visages : le premier, inquiétant, synonyme d’un lieu de tous les dangers, creuset des peurs profondes, refuge des animaux sauvages (ours, loups, sangliers), des créatures nocturnes, des démons, du mauvais esprit, des brigands…; le second, prépondérant chez nombre de peuples premiers animistes, s’apparente à celui de la forêt nourricière, source de vie, d’énergie et de spiritualité. Ce territoire magique présent dans de nombreux mythes et légendes européennes, devient avec le siècle des lumières, Rousseau et Goethe, un espace de contemplation, de repos, d’inspiration, de rêverie, d’éveil des sens…
Les films de ce programme aborderont principalement cet aspect magique !

LIGHT CONE – (DE)CONSTRUCTIONS

UNDERGROUND & EXPERIMENTS #3


Un condensé de 2 programmes « Grands ensembles » et « Utopies/dystopies ».Les grands ensembles répondaient initialement à une nécessité démographique, voire à un idéal de vie en société, mais progressivement démolis ou réhabilités, ils ont fait l’objet de nombreuses remises en question.
Le cinéma et les artistes contemporains ont souvent exploré ces espaces, à la fois fascinants et effrayants, où le beau et le laid se côtoient, où toutes les problématiques sociales se croisent. Les films des deux premières séances de ce cycle – mêlant cinéma expérimental, cinéma documentaire et films d’artistes – rendront compte des ces diverses tentatives. Les cinéastes abordent tour à tour la question sous un angle formel – où une fascination, presque poétique, s’exerce sur ces lieux inachevés, vacants ou abandonnés – puis traitent de ces utopies manquées et des problèmes sociaux qui en découlent, allant parfois jusqu’à raconter les fictions qui animent ces lieux.

LIGHT CONE – LA JEUNE GARDE DU CINEMA EXPERIMENTAL

UNDERGROUND & EXPERIMENTS #3
EN PRÉSENCE D'EMMANUEL LEFRANT


Si les cinéastes de la collection de Light Cone viennent du monde entier, ils sont cependant majoritairement situés aux alentours des principaux foyers de production de cinéma expérimental que sont historiquement l’Amérique du Nord, l’Autriche, l’Allemagne et la France. C’est aussi le cas de cette nouvelle génération d’artistes que nous présentons.

A SPELL TO WARD OFF THE DARKNESS

EXPERIMENTAL / TERRITORIES
SORTIE


Le film se présente comme un triptyque contemplatif questionnant le rapport de l’individu au monde. Magnifiquement filmé en Super 16mm, il suit un personnage solitaire (joué par le musicien Robert A. A. Lowe) dans trois environnements distincts – en communauté sur une île d’Estonie / seul dans la nature boisée de Finlande / en tant que membre d’un groupe de Black Metal dans un concert en Norvège.

SILLONS

COURTS-MÉTRAGES EXPÉRIMENTAUX
GRATUIT


En complément à l’exposition « Sillons » proposée par Halle Nord, Spoutnik a sélectionné avec l’aide du Fmac une série de courts métrages issus du Fonds André Iten pour explorer les différentes évocations du microsillon.

METROPOLIS (VERSION DE GIORGIO MORODER)

SÉANCE PSYCHOTRONIQUE


Version de METROPOLIS teintée (non colorisée) et mise en musique par le maestro de la disco Giorgio Moroder. Le film gagne en moralité ce qu’il perd en allégorie sur le nazisme.

LES LÈVRES ROUGES

SÉANCE PSYCHOTRONIQUE


La comtesse Bathory et sa suivante Ilona prennent une chambre dans un hôtel à Ostende. La comtesse séduit un jeune couple composé d’un Anglais, Stefan, et d’une Suédoise, Valérie. Au même moment, des jeunes filles de la ville sont victimes de crimes sanglants…

LE BOURREAU DE LONDRES

SÉANCE PSYCHOTRONIQUE


Les hommes de Scotland Yard ont du pain sur la planche: en plus de s’occuper de pseudo-juges qui exécutent eux-mêmes des criminels ayant échappé à la justice, ils doivent également retrouver un scientifique qui décapite des jeunes femmes avant d’essayer de faire revivre leurs têtes.

NEBEL JAGEN

EN PRÉSENCE DE NICOLAS HUMBERT


À La Chasse au brouillard est l’histoire d’une recherche ou d’une quête, ou plutôt le récit de recherches innombrables, qui se dispersent, se retrouvent et se poursuivent, sans qu’il n’y ait aucune possibilité d’interrompre leur dynamisme. Car leur but est en fait le mouvement lui-même. Un film sur ceux qui font fausse route, question d’être en route. Vers la fin de cette chasse, elle apparaît enfin, cette malette, comme une délivrance…mais il ne s’agit que d’une valise de voyage. L’image est le fruit des étapes. Un film pour ceux qui savent qu’aucune recherche ne s’arrête lorsqu’on a trouvé.